Transcript: #43 Alain Soulas

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Speaker 1
00:00:00
Bonjour Alain, Bonjour Raphaël, merci Alain de nous recevoir depuis le Japon donc Alain Soulasse.

Speaker 1
00:00:08
Heu, on va reprendre ensemble un long parcours en Asie, tu en Asie depuis 1988 ou tu arrivé en Indonésie mais tu as passé ensuite l'essentiel de ta carrière entre la Chine et le Japon ? Un profil de sérial entrepreneur. On va reprendre de nombreux projets que tu as réalisé, notamment l'agence émotion qui a été vendu et racheté à publiciste. On va aussi parler de K 2, une agence née en Asie et qui est devenu global dans le événementiel, on va parler Flash Shell.

Speaker 1
00:00:38
Tu as été cofondateurs de glamour, celle qui a été ensuite, qui est devenu le célèbre méthode comme en Chine et qui s'appelle encore le label Vie maintenant au Japon. Donc voilà plein de projets différents que tu vas nous détailler dans quelques instants. Mais pour commencer, Alain, je vais te demander de te présenter brièvement.

Speaker 1
00:00:54
S'il te plaît.

Speaker 2
00:00:56
Oui, merci, Raphaël, écoute, ma présentation est toujours assez problématique. En fait, quand j'explique ce que je fais parce que comme tu l'as pu le mentionner au travers du parcours.

Speaker 2
00:01:08
Euh, j'ai fait à la fois plusieurs choses en même temps, une seule chose à dire, entreprendre. Et depuis le début de ma carrière en Asie, je suis passé par effectivement différents projets. J'ai d'abord comme tu le mentionnait, démarrer à Jakarta ou Post, comme beaucoup d'autres jeunes Français comme Vs n euh ou j'ai été assigné à la chambre de commerce française à Jakarta ou je suis resté quelques années, puis ensuite j'ai fait un parcours d'ailleurs dans les chambres de commerce qui m'ont.

Speaker 2
00:01:38
Mis en en contact avec beaucoup d'entrepreneurs, de chefs d'entreprise, notamment d'entreprises françaises.

Speaker 2
00:01:45
Euh, ce qui m'a permis de faire connaissance de beaucoup, beaucoup, beaucoup de de, de, de personnalité. Je suis passé par la Suisse, ensuite je suis passé par le Japon ou je suis resté 7 ans. Tiens, tiens, c'est là que je. J'ai voulu ensuite revenir. Ensuite, je suis parti en Angleterre et je suis revenu au Japon pour créer ma première entreprise comme tu le mentionnait, émotions qui était une des premières entreprises, sinon la première entreprise de production d'évènements euh faite en Asie par des noms, nom de l'asiatique ?

Speaker 1
00:02:16
D'accord, Ouais en Asie, par des noms de asiatique quoi donc ? Ce qui est devenu courant aujourd'hui mais qu'il était moins.

Speaker 2
00:02:20
À l'époque, en fait, oui. No no no, no, no partenaires ou concurrents se sont aujourd'hui plutôt développer en Chine. D'ailleurs, à la partir de de d'entreprise qui était au départ en Europe mais au départ, enfin, il y a la Sacem. A quelques années, il y avait assez peu de de de création d'entreprise directement faite en Asie au Japon. Euh comme tu le sais.

Speaker 2
00:02:45
Il y avait à la folie à la fois des y avait à la fois des entreprises qui étaient des grandes entreprises, des représentations de grandes entreprises françaises et industriels, vendant des équipements et des services et puis des entrepreneurs, notamment dans la restauration ou l'agroalimentaire, mais assez peu de de de, de l'entrepreneur individuel qui se lance n sur une sur sur une industrie de services, qui plus est sur un marché comme le Japon.

Speaker 1
00:03:12
D'accord tout à fait et ce qui est passionnant c'est que t'as vu tout cette évolution.

Speaker 1
00:03:15
Donc revenons au début pour pourquoi l'Asie au début et arrivé en 1988, fin des années 80 en Indonésie. Enfin, ça devait être un sacré choc. l'Indonésie, ça reste ça peut être un choc encore. Quand est-ce qu'on se retrouve coincé dans la circulation ? Jakarta, même même aujourd'hui mais, mais des créneaux un peu, comment c'était à l'époque ?

Speaker 2
00:03:32
Alors, c'était un pays qui était déjà, enfin, qui était déjà chaotique, en ce sens que effectivement il y'avait aucune. Enfin quasiment aucune infrastructure. Je me souviens de la construction des autoroutes urbaines qui venait à l'aéroport pour lui dire qui est qui, qui créé.

Speaker 2
00:03:48
Les embouteillages absolument monstre, il fallait généralement prévoir 2h à 2h30 pour rejoindre l'aéroport. À l'époque, c'était un pays que je connaissais bien parce que des des, déjà parce que j'y avais séjourné plusieurs fois de suite pour y aller faire du surf, donc c'était pas tout à fait Jakarta, mais c'était alias le nord de Sumatra, j'ai à dire Bali. D'autres alliés aussi un petit peu, mais Bali était déjà plutôt fréquenté et donc j'allais plutôt dans les îles plus à l'Est sur Lombok.

Speaker 2
00:04:18
Et puis les îles, Zumba et cetera, ou il y avait déjà des spots. Qui était despote un peu perdu j'adore l Indonésie j'aimais beaucoup l'Indonésie et quand sur les propositions qui ont été faites aux jeunes coopérants, aux jeunes vs n candidat que j'étais, j'ai vu le nom Jakarta j'ai absolument je vais sauter dessus et je je vais beaucoup, beaucoup de chance de me retrouver dans dans ce pays.

Speaker 2
00:04:40
Ou plutôt que d'être dans le service du poste d'expansion économique ou on fait des études général ? On m'a mis à la tête d'une toute petite association ou il y avait 3 employés et on m'a dit de la faire progresser, de la faire se développer et j'ai commencé à organiser des missions commerciales, faire venir des participations à des salons, et cetera. Ou j'ai j'ai. J'ai démarré en fait état d'initiatives qui était déjà en quelque sorte des initiatives d'entrepreneurs. Ça m'a projeté dans une envie dès le départ de de me dire, dès que j'ai l'occasion, je je, je créerai.

Speaker 2
00:05:10
Ma propre entreprise peut être pas seul mais avec des associés, mais dès que j'en aurai l'occasion, je je je le ferai. Ce qui s'est présenté plus tard, lorsque j'étais en poste, toujours à la chambre de commerce, mais mais au Japon ou j'ai rencontré des partenaires, euh. Qui eux-mêmes voulait s'implanter ? À l'époque, c'était le 0,19$, c'était 2000, les années 2002, 1002 et à l'époque je sais pas ce que je parle à la certains dont.

Speaker 2
00:05:41
Se souvenir, mais c'est ce qu'on appelle le début de la french touch et donc la France exportait Laurent Garnier, Martin Solveig, les les DJ qui était tout à fait banquer Ball, notamment au Japon. Il y avait cette recherche de de, de, de, de, de de style musical et j'ai monté avec mes partenaires, Olivier Chauvet, Isabelle Chauvet, la fabrique qui était un restaurant bar.

Speaker 2
00:06:11
Bouillard.

Speaker 2
00:06:12
Donc elle, on faisait venir. C'est une programmation musicale de DJ. Petit à petit c'est programmation s'est étoffé. Et puis on a commencé à nous demander, je crois que notre premier client c'était Channel ou ou peut être le 8 ? On nous a demandé de faire des booking de DJ. Et puis delà de fil en aiguille le DJ, la location du matériel musical et puis un petit peu de construction, et cetera. Et puis à un moment donné on a commencé à organiser l'événement qui n'était plus dans le lieu qu'on avait.

Speaker 2
00:06:42
Monter mais à l'extérieur, on a même commencé à demander d'organiser des soirées du Catherine et cetera. Et petit à petit, il allait l'idée de la société de d'évènements a pris corps et en l'espace d'un an un an et demi, on est devenu une petite entreprise d'une quinzaine de personnes qui marchait plutôt pas mal et on a.

Speaker 2
00:07:03
Et on on a.

Speaker 2
00:07:05
À plusieurs reprises, il nous a été demandé par les clients de se développer en Chine en disant, mais c'est le Japon, c'est bien, faut continuer, mais est ce que vous avez ça en Chine ? Est-ce qu'on pourrait faire ça aussi en Chine ? Et c'est comme ça qu'on a pris la décision de se développer sur un 2e pays qui étaient la Chine.

Speaker 2
00:07:21
C'était en 2002, donc 2 ans plus tard seulement pour devenir la première entreprise française des d'organisation d'évènements. En fait au Japon et et en Chine. Et puis de là on a ouvert la Corée, Hong Kong, on a même ouvert à un moment donné un bureau à Bangkok. Il n'est pas, il y a pas y a pas duré très longtemps mais qui nous a permis de développer cette entreprise qui est devenue une entreprise assez vite de 50, puis 60 puis presque une centaine.

Speaker 2
00:07:46
De personnes, euh.

Speaker 2
00:07:48
Pour être ensuite approché par publicistes qui nous a demandé de l'acheter ?

Speaker 1
00:07:52
Donc on parle, on parle d'émotion, c'est ça, là, c'est.

Speaker 2
00:07:54
Émotion, absolument émotion a été rachetée par Publicis. Nous sommes restés quelques années dans dans l'entreprise. Et puis euh, c'est c'est ce ce mode de développement. Nous étions en fait une entreprise déjà international alors que nous étions une petite PME, une PME internationale et asiatique. Et le mode de développement de ces grands groupes de communication et plutôt en silo vertical ou on a chaque pays relativement indépendants les uns des autres et on essaie de coordonner entre 2 pays.

Speaker 2
00:08:22
Nous, c'était vraiment dans notre ADN, on on coordonne est déjà, on organisait déjà des des, des équipes multiculturelles multi pays pour pour un client, là on touche vraiment à l'ADN de la, la société, de Ce que j'aime faire plus tard. C'est dire que euh, on a un client Channel Vitton, Dior, peu importe, c'est un client pour nous globale, et on sert des du service local.

Speaker 1
00:08:46
Il faut imaginer une une marque avec un ****** à Pâques par exemple, et qui doit, qui doit couvrir dans toute la région et.

Speaker 1
00:08:52
Vous l'aviez ? La capacité, en couvrant tous ces pays, voilà aller à leur rendre ce service.

Speaker 2
00:08:58
Et le siège était même pas à pas que souvent, on avait affaire au siège à Paris et c'est ce qui nous a permis d'entrevoir ensuite un développement plus plus globale sur l'ensemble du du Dudu, les grands mots sont lâchés, mais l'ensemble du monde.

Speaker 2
00:09:12
Ce qui n'était pas tout à fait le le même, le style de fonctionnement de ces grands groupes de publicité. Donc c'est pour ça qu'on a un moment donné, on a fait le constat que ça fonctionnait pas très bien et on a racheté notre activité au groupe et relancer ce sous un nouveau nom qui s'appelle dès qu 2 ?

Speaker 2
00:09:30
EK 2 qui s'est développé.

Speaker 2
00:09:35
Qui a repris ensuite les activités, qui a continué à se développer par acquisition il y a encore quelques années. On a racheté un certain nombre d'entreprises pour se développer ensuite dans d'autres pays du monde. Alors aujourd'hui maintenant, c'est à la fois la France, l'Angleterre, les États Unis, on est à Dubaï également et dans d'autres pays d'Asie.

Speaker 2
00:09:54
Qui veut aujourd ? Hui un réseau de. Puis je vais m'arrêter là parce que mais il va faire un réseau d'environ 600 personnes sur l'ensemble, l'ensemble de des continents.

Speaker 1
00:10:04
D'accord, OK, on est passé sur plein d'évènements.

Speaker 1
00:10:08
Il y a peu, on peut sûrement rentrer des détaillants a il nous reste encore pas mal de temps devant nous mais mais donc pour comprendre déjà France cette vente est ce rachat d'une d'une agence ici en Asie avec une grosse entreprise comme comme Publicis comme comment ça se passe à chaque fois ? Est-ce que c'est des langues ? Transactions des négociations acharnées ? Enfin, tu peux nous décrire un peu les processus dans un sens comme dans l'autre quoi, c'est, c'est toujours intéressant de de de vendre et de racheter la même entreprise peut être l'occasion de faire une une une bonne.

Speaker 2
00:10:32
Affaire de foi de suite ? Pas forcément, c'est pas forcément une bonne affaire mais en tout cas ça permet ou au à l'entreprise de.

Speaker 2
00:10:40
De de de d'avoir un avenir pérenne et de continuer à se développer et de pas être absorbé. Je pense que les grandes agences de communication ou services, si vous voulez qui, enfin qui vont absorber des entreprises.

Speaker 2
00:10:55
De petite, de petite taille, local en général, il passe par ce qu'on appelle 1h not donc le système c'est on fait une valeur de votre entreprise, on arrête la valeur de l'entreprise et puis on vous la rachète en vous payant sur un certain nombre d'années avec un multiple la, la valeur c'est un multiple de votre profil donc en fait un système d'intéressement sur le temps après le rachat c'est ça. Je dirais qu'on vous achète avec votre propre argent.

Speaker 1
00:11:22
Parce qu un système ?

Speaker 2
00:11:23
Bah oui, alors je sens du tout référence à ce qui s'est passé pour émotion, mais en gros on dit, vous valez 5 fois ou 10 fois votre profit.

Speaker 2
00:11:34
Voilà, ça, c'est la valeur de votre entreprise et on va vous en payer 20 pour 100 maintenant, 25 pour 100 l'année prochaine, et cetera et cetera jusque ce soir. Absorber et une fois le paiement entièrement fait l'entreprise et et appartient entièrement au groupe. Alors ça, ça, ça a comme effet. Je dirais que bah petit à petit vous passer d'un mode totalement entrepreneurial, parfois un peu joué. Danny way, comment dire un peu improvisé quand on monte une entreprise, on n'a pas forcément le temps de la structure et c'est toujours un peu la course.

Speaker 2
00:12:04
Et à la fois cette phase de contradiction entre développer son business, euh acquérir de nouveaux clients, se former à key rire dans notre industrie, c'est très important. Les bons fournisseurs, les bons partenaires pour travailler avec nous et et ça, ça prend énormément de temps et en même temps structurer sa boîte. Donc ça c'est une course qui est pas facile à mener. Et c'est vrai que l'absorption à l'intérieur d'un groupe comme le groupe Publicis sous un autre groupe vous permet de structurer vos votre finance, vos comptes ART et cetera.

Speaker 2
00:12:34
De prendre des des, des des bonnes practice, des des pratiques qui sont des méthodes qui sont formatrices.

Speaker 1
00:12:40
Intéressant, mais à la fin, on devient employé quelque part et à un moment donné, on va la faire du reporting, avoir un patron, c'est c'est aussi différent quoi.

Speaker 2
00:12:48
Alors ça change beaucoup la vie parce que au départ boude, on est, on est très entrepreneur, on fait vraiment tout ce qu'on veut quand on veut à tout moment, c'est très très prenant. Un mois j'ai des j'ai des souvenirs de de de très de très peu de sommeil, très peu de sommeil, beaucoup de déplacements.

Speaker 2
00:13:05
Il pleut, il pouvait m'arriver de faire 3 pays en une semaine.

Speaker 2
00:13:08
Corée, Hong Kong, Japon.

Speaker 2
00:13:11
Auch in bah c'était assez épuisant et un peu comme faire le tour de l'Europe. Quoi pour c'est c'est très compliqué, c'est vrai à faire, mais bon, quand on a un jeune on on arrive et qu'on a la passion. Je pense qu'on peut faire beaucoup de choses. On supporte beaucoup de choses et puis en plus quand ça marche comme ça, on sent que ce qu'on efforts, qu'on qu'on injecte dans son entreprise, donne des résultats, c'est encore plus stimulant. Et puis ensuite ? Euh voilà, vous êtes rentré dans un groupe et puis au bout de ça vous avez 50, leur Naruto bout de 2 ans et demi, vous rendez compte que vous choisissez plus tout à fait libre.

Speaker 2
00:13:41
Comment l'ordinateur vous voulez acheter ? Puis la comptabilité faut pas la faire comme ça, mais comme ça et cetera. Et puis on sent qu'on est en train de perdre petit à petit effectivement son son autonomie, c'est un choc un peu culturel auquel il faut shabituer. Il y a beaucoup d'entrepreneurs qui sont très contents de de de de faire ça. C'est c'est une bonne façon de c'est vrai de d'évoluer dans une entreprise souvent, euh, les entrepreneurs deviennent eux-mêmes, c'est à dire je crois le bleu, je crois que ça a été le cas d'ailleurs, pour Maurice Lévy lui même, mais.

Speaker 2
00:14:11
Donc le. Le panneau publicitaire devient. Voilà, voilà exactement devient un salarié, un cadre et puis progresse d'entreprise, voire même dirigeant entreprise afin. C'est beaucoup d'exemples comme ça qui sont tout à fait heureux.

Speaker 2
00:14:23
Nous, c'est pas que l'exemple a été malheureux, c'est qu'on s'est rendu compte qu'on avait encore, on l'a peut être fait un peu tôt et on s'est rendu compte qu'on avait encore beaucoup de choses à faire et que de notre c'est. C'est ce qu'on voulait faire, c'est développer un groupe international entièrement dédié à l'événement. À la fin, la communication d'expérience qu'on appelle ça la communication Événementielle.

Speaker 2
00:14:42
Euh, on s'est rendu compte que pour ça, il fallait qu'on ait une autonomie, qu'on ait une une énorme agilité, une énorme souplesse parce que Ben on parlait directement aux marques au siège et il fallait appliquer, là, je dirais, une sorte d'unité d'image. Euh a plein de pays dont les cultures étaient toutes à chaque fois différente pour ça, difficile d'avoir difficile d'être centralisé. C'est vraiment la décentralisation la plus la plus importante avec quand même des préceptes, une ligne très très.

Speaker 2
00:15:13
Directrice très elle très, très central parce que il s'agit de la communication globale d'une boite.

Speaker 1
00:15:18
Surtout dans le luxe, dans le luxe. Ils sont extrêmement j'allais dire tatillons, c'est pas le mot mais en tout cas ils sont extrêmement précautionneux avec leur image de.

Speaker 2
00:15:25
Marque, ils ont raison de le faire parce que dès que par expérience, dès que les marques le relâche un peu ça, ça part, ça part assez vite dans le décor. Donc euh ou d'un moment on se rend compte qu'on a besoin d'autonomie *** c'est pas comme ça qu'on pourra réussir enfin qu'on réussira le le rêve qu'on s'était donné de développer.

Speaker 2
00:15:45
Une PME hyper agile, très international et très créative. Et donc voilà la décision à un moment donné se prend et on décide de reprendre son son autonomie et le parcours. C'est ce qu'on a fait.

Speaker 1
00:15:58
Est-ce que est-ce que t'as un ou 2 évènements qui ont vraiment marqué que tu peux citer de de l'époque ?

Speaker 2
00:16:04
Alors, il y a, il y a dans dans cette industrie, euh. Il y a énormément de d'avant, il y a énormément davanture j'imagine c'est c'est dur de choisir Parmi ces enfants. Là c'est c'est Ben oui c'est c'est une industrie, c'est une industrie un peu du dans quelque sorte du spectacle. Euh, il se passe quelque chose. Vous avez à coordonner beaucoup de d'industrie de sous-traitants entre la sécurité, je sais pas pour un défilé de mode par exemple, faut du maquillage une société de casting, des modèles.

Speaker 2
00:16:37
Les gens qui ont travaillé sur les répétitions des modèles de la lumière, du son, du placement derrière défilé, souvent, il y a, il y a une soirée, un cocktail et donc il faut, il faut pouvoir coordonner tout ça. Il faut pouvoir construire règlement et aménager, construire des Coréens. Lieu enfin, ça peut donner si vous voulez. Ah ça peut donner lieu à de gros gros investissement de la part de la marque, donc on joue quand même avec l'image de la marque et avec des budgets qui peuvent aller jusqu à 89, 10 millions d'euros pour une soirée.

Speaker 1
00:17:09
D'accord compte de ça, mais c'est une opération avec les responsabilités qui vont avec.

Speaker 2
00:17:17
Bah, exactement les.

Speaker 2
00:17:18
Risques qui vont avec, il faut pas se louper et et et tout ça est très éphémère donc évidemment et très très éphémère. Comporte la coordination de de de nombreux sous-traitants et et bien entendu autant d'occasions de de se planter.

Speaker 2
00:17:37
J'invite, j'invite tous les gens à à revoir le film dans lequel joue Jean-Pierre Bacri. Euh donc je dont le le le nom m'échappe ?

Speaker 2
00:17:48
E.

Speaker 2
00:17:49
Le film des frères Nacash.

Speaker 1
00:17:52
D'accord mariage Ah d'accord, ouais le le, je ouais. Un film assez sympa. Il y a quelques années quoi, le le le nom m'échappe aussi, mais je la mettrais dans les commentaires.

Speaker 2
00:18:03
Oui, alors bon c'est c'est c'est, c'est le événementiel, c'est l'événement ciel, c'est pas le événementiel qu'on fait nous, parce que euh, c'est un un mariage, un mariage assez important, mais on voit enfin, voilà, il y a des plats de péripéties qui sont drôles, certaines sont tragiques, et cetera. Moi, ça, ça m'est arrivé évidemment, des moments de de faire partir un son.

Speaker 2
00:18:20
Qui part pas, euh d'avoir une entrée sur scène qui ne se passe pas. D'avoir multiples multiples opérations qui sont assez compliquées. Mes premiers événements, j'ai j'ai appris lourde. Enfin, quelques fois, c'était l'apprentissage a été un peu un peu un peu un peu difficile. Je me souviens d'un d'un événement ou on on faisait rouler. Enfin, il y avait un écran géant qui se déroulait petit à petit et sur lequel on commençait une projection artistique. C'était pour une très grande marque.

Speaker 2
00:18:51
Et je vois le j'étais en poste de contrôle, donc ce qu'on appelle enfin un endroit qui est un peu surélevé par rapport à à l'audience qui devait comporter peut être 4 ou 500 personnes qui festoyer et l'écran se baisser. Je vois l'écran qui se déroule, qui déroule, puis il n'arrête pas de se dérouler et qui en mousse se déroule comme un un morceau, comme un vieux rouleau de papier toilette et qui tombe au sol. Voilà, mais Jin la frayeur.

Speaker 1
00:19:19
D'accord donc, faire un podcast ne t'effraie pas là, c'est ça, ça reste un petit événement assez contrôlée.

Speaker 1
00:19:25
Voilà, on vient blindés.

Speaker 2
00:19:26
Hein ? On se blinde un petit à petit en on a de moins en moins peur, on se rend compte que enfin on fait beaucoup. Je me souviens aussi de un évènement que j'avais organisé pour un ami qui m'avait.

Speaker 2
00:19:36
Qui qui ? Qui m'avait fait confiance ? Et je crois que c'était un des premiers gros événement organisé à l'extérieur. C'était pour un défilé pour la maison Givenchy au Japon, autour de la piscine du New Otani. On avait tout prévu, c'était en extérieur. Je me suis rendu compte que organiser un événement en extérieur assez à certaines saisons pouvait effectivement coûter très cher.

Speaker 2
00:19:55
Et donc ce sont, c'était un système de temps. Enfin, il y a tout un système de tente avec un bar et puis différents différentes stations ou ont été servis. De la du Catherine, de la nourriture, station, chocolat, dessert une autre entrée et c'était enfin, c'était une soirée un peu dans, dans un style un petit peu, comment dire Riviera.

Speaker 2
00:20:19
Et euh. Et et et.

Speaker 2
00:20:22
Sauf qu'on était en septembre et que Ben en septembre au Japon, c'est la saison des des, des gros orages, des dégâts. Il y a les ouragans.

Speaker 2
00:20:32
Et euh. Et j'ai eu, je me souviens pas avoir dormi pendant 3 jours en regardant la météo. C'était absolument impossible parce qu'il fait un ouragan, il fait très beau à un endroit U 2h après il peut il peut il peut faire très très mauvais et par chance le l'événement s'est plutôt bien passé et il s'est fini vers 1h00 du matin et là le ciel s'est considérablement assombri.

Speaker 2
00:20:57
Et on a pris.

Speaker 2
00:20:59
Cette cette cette.

Speaker 2
00:21:01
Ce qui font qui a absolument tout dévasté.

Speaker 2
00:21:06
En l'espace de 10 minutes, les invités étaient tous repartis chez eux devais dormir. Enfin, en tout cas, au moins regarder le spectacle depuis leur fenêtre. Mais alors par contre notre peau piscine ressemblait vraiment une scène de guerre.

Speaker 2
00:21:23
Mais j'ai eu très peur, j'ai très peur parce que c'est une époque ou bon quand vous faites ça, bah vous avancez toute la trésorerie, un. Euh l'événement c'est ça hein, c'est c'est, il faut avoir la capacité quand même de financer. Vous louez un lieu, Ben on vous demande de déposer de l'argent, surtout quand vous démarrez votre entreprise. On vous dit toujours, Ben on veut bien travailler pour vous. Tel société de Catherine veux bien faire ça mais faut payer un petit quelque chose avant et cetera et petit à petit, Ben quand c'est vous qui financez votre propre trésorerie sur un événement important ou il faut sortir.

Speaker 2
00:21:53
Des dépôts de de 200 ou 300000€ ? Bah c'est très, ça peut être très très compliqué.

Speaker 1
00:21:59
On a un don paiement du client mais.

Speaker 2
00:22:02
Pas forcément, pas vraiment. Là, en l'occurrence, ça c'est un peu, ça peut exister sur sur maintenant sur certains gros événements, mais à l'époque voilà, on s'était on demandé mon mandat assez peu. Puis c'est une pratique assez peu courante au Japon, elle les plus courantes en Chine.

Speaker 1
00:22:17
D'accord et. Et justement, sur le côté un peu financier. Enfin, on est, on est, j'imagine qu'on n'est pas sur un héro I.

Speaker 1
00:22:24
Totalement direct pour les clients quoi qui vient de voir une agence pour créer ce type d'évènements. Voilà, ils veulent que ça soit réussi. Il vont inviter leur leurs clients, les gens qui veulent inviter à cet événement. Mais on n'est pas sûr, on sort un peu d'une logique des des rues, totalement.

Speaker 2
00:22:37
Direct, vous avez 2 logique. En fait, il y a une logique qui est de communication. Euh, entre guillemets relations publiques. Donc généralement, C'est d'ailleurs dans dans dans la structure des entreprises de luxe. C'est souvent le département des relations publiques qui organise ce type d'évènements. Et puis vous avez une autre un autre type.

Speaker 2
00:22:56
Événement qui sont des les événements qui sont plus liés à la au lieu de vente fin ou à la promotion, la vente des produits et qui peuvent être euh. Alors là, directement lié à des des euh, c'est à dire que une grande marque de de Bijoux organise une exposition d'une collection par exemple. Ils vont pouvoir installer la mise en scène.

Speaker 2
00:23:17
De de la collection avec 304 105 100 pièces que les acheteurs vont venir visiter. Et là vous avez des salons dans lesquels pouvez essayer les bijoux et les acheter, les commander, donc le retour sur investissement, il est au bout de quelques jours, voire même de quelques.

Speaker 1
00:23:33
Heures, d'accord, il est bien plus direct effectivement là.

Speaker 2
00:23:36
En terme d'image, quand celle relations publiques ou on invite plutôt de la presse, on essaie d'avoir le retour sur investissement. Il va se se faire par autrefois, c'était les impressions papier. Aujourd'hui, c'est ce qu'on peut avoir comme.

Speaker 2
00:23:48
Comme visibilité sur Instagram Line, les réseaux, l'ensemble des réseaux sociaux en gros et et et et la presse. Ce qui rend d'ailleurs les opérations un peu différente, qui a tendance à les modifier. Votre foi, on a eu beaucoup de spectacle, on avait beaucoup de choses qui étaient c'est quoi qui qui joue un peu sur la ? L'émotion générale ? Euh. En terme d'ambiance, beaucoup de de la manière dont les les les, les, les VIP, les clients, ressentais l'événement.

Speaker 2
00:24:15
On, on sent qu'il y a léger glissement graduel vers quelque chose qui ressemble plus à ce qu'on peut photographié, que Ouh la, la personne l'invitait peut être photographiée devant quelque chose en faisant quelque chose, et cetera. Donc c'est un évènement était plus globale, je dirais, peut être plus collectif avant et a tendance aujourd'hui à tourner vers quelque fois des choses plus individuelles, plus individualiste.

Speaker 2
00:24:38
À l'image de notre société, un peu.

Speaker 1
00:24:41
Ouais tout à fait ouais. Et sur le coté couvrir donc là la région et.

Speaker 1
00:24:44
Et se frotter à des cultures différentes. Comment ? Comment ça se passait, ce qu'il fallait vraiment à adapter ses pratiques différents pays, que ce soit même au niveau des événements eux-mêmes et au niveau de voilà de comment travailler avec les équipes locales dans chaque pays. C'est c'est, c'est toujours le cas hein puisque aujourd'hui émotion s'appelle K 2A, beaucoup grossi et on a toujours nos nos. Nos clients sont toujours des clients globaux et donc pour lesquels nous produisons des événements locaux, que c'est cette, euh la différence entre le Global et le local.

Speaker 2
00:25:18
Il est, il est permanent, c'est un aller-retour permanent qui se passe généralement bien, mais quelquefois il peut y avoir des tensions parce que le le le, le, la communication telle qu'elle est vue du.de vue du siège donc entre guillemets global peut différer de l'opinion d'une équipe locale qui considère que tel ou tel chose culturellement n'est pas adapté, il doit être transformé où changer.

Speaker 2
00:25:44
C'est tout le talent de l'Agence d'arriver à à la fois à rester. Euh, dans les fondamentaux de communication, de discours, on appelle ça des discours de la marque, ça fait, ça fait bien et et en même temps, localement, avoir une adaptation qui correspond aux pratiques des des, des consommateurs. Ça C'est d'autant plus important que aujourd'hui, le rôle des réseaux sociaux est très important. Regarder la Chine.

Speaker 2
00:26:08
Aujourd'hui, c'est les réseaux sociaux chinois qui compte, c'est eux qui ont le plus de de de follow R des talents to qui ont parfois plusieurs dizaines de millions de.

Speaker 2
00:26:21
De de fans et et donc les événements doivent être évidemment adapté à ce type d'audience.

Speaker 1
00:26:27
Ouais tout à fait et donc pour pour avancer donc après avoir travaillé sur émotions, donc pendant pas mal d'années qu'elle a été là l'étape suivante dans ta carrière.

Speaker 2
00:26:36
Alors je je, je, je, je continue à m'intéresser aux entreprises qui ont été créées dans le passé, même si aujourd'hui elles sont dirigées en toute autonomie par des équipes dans chacun des pays. Euh, je me suis occupé en direct du Japon, de la Corée, de Hong Kong pendant.

Speaker 2
00:26:51
Assez assez longtemps et je continue bien entendu, surtout sur à à suivre en particulier certains clients. Je les suis, ça veut pas dire que je suis tous les jours leur activité, surtout que certains clients organise 20 ou 30 événements en même temps dans le monde entier, donc ça serait impossible à suivre. Mais bon, je continue à regarder as gardé avec avec intérêt ce que sont ce que sont les événements qu'on produit pour elle, d'autant plus que je dois V et là il y a une forme de logique dans ce que j'ai fait en matière d'entreprises et de réseaux.

Speaker 2
00:27:22
C'est que souvent le directeur général ou le président de l'entreprise, et après être passé par le Japon, a été président de la Chine, se retrouve président mondial de la marque à Paris. D'accord, anodin ? La personne avec qui vous avez les aventures dont je parle ? Je parlais précédemment avec qui vous avez partagé des émotions, des difficultés à surmonter, et cetera. Un jour se retrouve, lui le président de la marque et continue bien entendu à vous faire confiance parce que il a fait partie de.

Speaker 2
00:27:49
L'aventure depuis le début, ça.

Speaker 1
00:27:50
Crée des liens sacrés de sacrés.

Speaker 2
00:27:52
Les liens très forts, ça crée des liens très forts.

Speaker 1
00:27:55
C'est peut être même une un un des traits de de faire du business ou en Asie. Voilà, on est le le le le business peu plus un peu plus aventureux que qu'en Europe et et donc ça crée des liens très forts avec les gens de que l'on croise en plus au fur à mesure des années. On retrouve les mêmes personnages, Shanghai, à Tokyo, à Singapour, et cetera. Donc on peut être généralisé un peu cet aspect quoi.

Speaker 1
00:28:15
Ouais, et et et.

Speaker 1
00:28:16
Donc donc donc ou elle donc émotion donc parce que en fait enfin t'as pas mal de casquettes différentes, je peux citer peut être un site Internet qui permet de de s'y retrouver un peu dans ta dans voilà dans dans l'écosystème dans lequel tu te trouves en plus de ton de ton profil LinkedIn, il y a the capital.com, Moi j'utilise la slash compagnie, donc the capital ZE- capital.com, donc on voit un peu les différentes entreprises en tout cas certaines entreprises dans lesquelles tu es.

Speaker 2
00:28:43
Absolument. C'est, c'est le, c'est le bras armé.

Speaker 2
00:28:45
De notre. Enfin, c'est de de notre de nos investissements et nos participations.

Speaker 1
00:28:50
D'accord, donc, on y voit notamment K 2 Donc tu viens citer donc qui est là, qui a pris la suite de émotion, c'est ça, absolument.

Speaker 1
00:29:00
Alors je je site au passage, Léo et Léa, t'as aussi mis un pied dans le le.

Speaker 2
00:29:05
Dernier, oui, oui.

Speaker 1
00:29:07
Tu peux nous décrire enfin, on va revenir au plus gros dossier après, mais voilà, une petite parenthèse. Pourquoi Léo et Léa ? Pourquoi du du Petfood, donc de la, de la nourriture pour pour chien, essentiellement, c'est ça.

Speaker 2
00:29:18
Absolument. C'est une nourriture qui fait, alors c'est une entreprise qui est au Japon, qui est une entreprise japonaise. Mais on a attendu intention, bien entendu, de le internationaliser comme on l'avait fait d'ailleurs avec K 2K. 2 émotion et émotion qui a 2 si vous voulez a été créé au Japon puis ensuite été internationalisé et on va faire la même chose avec Léo Léa. C'est de la nourriture.

Speaker 2
00:29:37
Faite sur mesure pour les chiens, elle est faite, euh, elle est naturel et elle est faite avec des aliments et des des. Des matières premières entièrement japonaise et mangeable d'ailleurs, tout à fait comestibles par l'homme.

Speaker 2
00:29:54
Ça vient du du constat que bon, c'est un marché qui se développe beaucoup. Les Japonais et les japonaises surtout, prennent énormément soin de leur leur chien et les élèves comme des enfants, hein.

Speaker 1
00:30:03
Donc ça, ça A quel goût ? Est-ce que t'as est-ce que t'as essayé les produits ? J'ai.

Speaker 2
00:30:06
J'ai essayé. Alors oui, c'est peut être pas.

Speaker 1
00:30:11
C'est pas encore le Snack, une petite bière japonaise ? Non, ce.

Speaker 2
00:30:15
De la Sarthe mais c'est pas mal. Non mais c'est c'est, c'est franchement, c'est, c'est mangeable, c'est pas bon, mais c'est mangeable.

Speaker 1
00:30:21
D'accord, OK donc, tant que les chiens, là les aimes, c'est.

Speaker 2
00:30:23
Le principal ? Non seulement l'importance, c'est que les chiens mangent, les chiens doivent manger quelque chose d'assez similaire tous les jours. Faut pas qu'il change trop, ils aiment bien la même, ils aiment bien la la routine, donc la même marche, le même, la même manière de de la même consistance et à peu près les mêmes goûts. Les chiens, les goûts peuvent changer un petit peu.

Speaker 2
00:30:41
Mais c'est c'est c'est, c'est très, c'est très lent quand on a introduit par exemple cette nourriture dans la gamelle du du, du, du chien, il faut le faire progressivement en mettant 20 pour 100 le premier jour, puis 30, puis 40, et cetera. Ça se fait sur une semaine.

Speaker 1
00:30:55
Hum, d'accord sur sur un marché, j'imagine qu'il est en pleine expansion. C'est un marché qui est en pleine expansion partout dans le monde, donc je l'ai remarqué en Chine et à Taïwan, notamment way way.

Speaker 2
00:31:04
Way, which in Taiwan, Japon c'est un marché qui est en explosion.

Speaker 2
00:31:10
Malheureusement, les chiens vivent assez peu longtemps parce que pour l'instant, ils se nourrissent avec des des nourritures qui sont faites à base de daba, de déchets, de de enfin beaucoup de choses qui sont quand même pas très bonne. Il y a beaucoup de pesticides, d'antibiotiques. Enfin on gros. On les chiens sont nourris avec les rebuts de de de de de ce que les humains mangent et les humains pour autant que je sache, ne mange pas toujours très sain non plus.

Speaker 2
00:31:41
Quand il mange de la viande donc voilà, c'est le moins bon du du déjà pas très bon.

Speaker 2
00:31:46
Donc c'est pas terrible.

Speaker 1
00:31:46
D'accord, donc une promesse même d'allonger la vie des chiens. Ouais.

Speaker 2
00:31:50
Absolument la la, sa vie, sa santé, les maladies, les parasites et cetera. Il y a beaucoup de choses qui sont, qui sont, on se, on se rend pas compte parce qu'autrefois, un chien à la ferme, d'abord il gambadait, il trouvait des choses qui pouvait manger dans la nature, hein, en plus de de Day, reste que les les, le on, on lui donnait il, il avait une une activité physique, et cetera, d'aujourd'hui.

Speaker 2
00:32:11
C'est un petit peu différent, les chiens sont plutôt, on parle là de toute façon, population urbaine, donc ils sortent une à 2h par jour maximum, qui reste beaucoup à la maison, qui vont pas donc trouver need même trouvé le goût d'aller expérimenter d'autres d'autres nourritures. Et donc faut vraiment quelque chose de complète qui correspondent à vraiment à leurs besoins. Et pour ça avec les l'application Léo et Léa, vous pouvez rentrer le nom alors bien entendu, le nom de votre chien, votre, votre, sa photo et cetera. Mais son âge là, directive d'exercice, Arras et cetera et en fonction de ça ?

Speaker 1
00:32:44
Vous allez recevoir chaque semaine la nourriture qui lui convient exactement d'accord donc c'est que stomisés à ce point là quoi, d'accord c'est fait sur-mesure. Ouais je crois le, c'est uniquement le marché japonais. J'avoue que le le site est totalement japonais donc j'ai j'ai pas creusé totalement dans les détails, c'est uniquement le marché japonais parce que pour l'instant il n'y a qu au Japon qu'on a réussi à faire enfin.

Speaker 2
00:33:03
À à à.

Speaker 2
00:33:05
À élaborer cette cette qualité était une équipe d'une vingtaine de personnes basée à Tokyo, une équipe franco-japonaise qui travaille sur ce.

Speaker 2
00:33:14
Sur ce sujet et promise à un bel avenir, j'imagine.

Speaker 1
00:33:18
Ouais Bah je je, je vous invite à venir à venir à Taïwan. J'ai remarqué dans le métro ce week-end que sur le quai du métro je voyais 3 pubs avec des chiens sur la pub, ce qui était quand même pas anodin. Donc vu la proximité entre Taïwan et le Japon, culturellement il y a il y a sûrement des choses à faire ici, même si c'est un petit marché, on va attaquer un un gros morceau donc avec le Flash elles comment ? Comment est ce que tu es rentré dans le Flash ? Elles est-ce que tu peux nous nous décrire un peu le Noël ? La Génèse de de ce de ce projet.

Speaker 1
00:33:45
Redéfinissons même qu'est-ce que c'est que le le Flash elles pour être.

Speaker 2
00:33:48
Pour être précis, oui, oui, en fait, avec mon partenaire, on on a à partir le le au moment ou on a vendu.

Speaker 2
00:33:56
Euh, émotions à Publicis. Et quelques années après on s'est donné pour objectif de de nouveaux entreprendre et de trouver un relais pour l'après, pour l'après Publicis, celles et l'après émotions. Donc on a commencé à rechercher quels étaient les business model qui nous semblait intéressant sur le sur le marché notamment marché pour au moins démarrer sur le marché japonais.

Speaker 2
00:34:20
Il s'est trouvé qu'on a repris et émotion pour la paix publique, que du coup on a continué, on s'est retrouvé avec de de de de de modèle, mais au départ on c'était un, c'était un un business qui était destiné à prendre le relais et de croissance. Donc on a regardé et à l'époque.

Speaker 2
00:34:37
Euh, on avait comment dire, regarder un petit peu en français y avait ce qu'a fait vendre ce que faisait vente privée et et on a en tout point étudié le modèle et regarder et vu que les conditions sur le marché japonais était assez similaire à celle de du marché français. En fait beaucoup de la possibilité d'acheter en conseil mais ne sert en fait de de de réserver.

Speaker 2
00:35:04
Chez la chez chez le fournisseur de la marque des produits, les vendre en ligne et les commander une fois vendu, ce qui permettait de démarrer un business sans avoir à acheter.

Speaker 1
00:35:15
Destock, d'accord en parlant de déstockage ou ou même pas forcément.

Speaker 2
00:35:21
Alors c'est ça peut s'appeler du déstockage. Le modèle stockage et un petit peu là on appelle ça Flash. Elles parce qu'en fait on, on on on événement cialis la vente, c'est à dire que euh, on vend en ligne quantité limitée de produits sur une durée limitée, 3 jours, 4 jours.

Speaker 2
00:35:38
Qui permet d'ailleurs aux marques de vendre et de faire et. Et on le vend, 111 cercle privé de consommateurs donc à des abonnés à des membres. C'est comme un club.

Speaker 1
00:35:50
Parce que là la marque dans une logique voile, elle veut pas. Enfin, elle a parfois des problématiques de voilà de de fin de série, ce genre de choses et et gérer son prix pour une marque est primordial. Elle ne veut pas lancer des prix discounts dans la nature, donc de garder ça dans un cercle réduit chez voilà dans ce type de exactement ça les arrange, maîtriser ces inventaires.

Speaker 2
00:36:09
Elle veut, elle veut bien entendu les les vendre, elle elle, elle le produit aujourd'hui. 5 quasiment. Enfin je parle pas des très grandes marques de luxe, mais pour une grande partie du marché, 50 pour 100 de la vie du produit correspond à une 2e vie, 50 pourcent. C'est en magasin.

Speaker 2
00:36:26
Y compris le moment ou le produit, est soldé dans le magasin et puis ensuite il est retiré des rayons pour laisser place à la nouvelle collection. À la fin de l'hiver, on envoie le printemps l'été Ben l'hiver, une fois qu'il a été mis en.

Speaker 2
00:36:41
En solde on n'a pas forcément tout vendu, il reste des stocks et là il faut pouvoir trouver un moyen de le vendre. Et souvent, cette valeur là correspond à la moitié de la à la moitié.

Speaker 1
00:36:50
Du stock, d'accord et.

Speaker 2
00:36:51
Donc là il va falloir trouver des solutions là. Autrefois, on a installé des athlètes à la sortie des villes, les gens se déplaçaient avec un parking, j'en ai acheté ça, ou alors pour certaines marques, elle revendait ça dans des pays ou ça se voyait pas trop en fait.

Speaker 1
00:37:05
Voir même parfois, c'était détruit. Il y a eu des scandales, des pratiques, un peu choquante, entendu, ils sont détruits.

Speaker 2
00:37:11
Bien entendu, bien entendu. Bien entendu, il y avait, il y avait de la destruction, il y a toujours, à mon avis de la description, mais enfin bon là là en tout cas, les les les entreprises de vente en ligne comme la nôtre ont pris le relais vente privée en France, prix valia à l'époque en Espagne qui maintenant appartient à vente privée rue là là aux États unis, chaque chaque pays un à son VIP, d'autres comme en Chine, chaque pays à son à son opérateur de de Flash celle-ci, le Japon a la belle vie, donc notre groupe.

Speaker 2
00:37:42
Euh et Euh, nous sommes le partenaire de fou, je crois à peu près 7000 ou 8000 marques au Japon, au Japon, dont nous gérons.

Speaker 2
00:37:52
Les inventaires en ligne alors les marques elles-mêmes ne gère pas que en ligne, elles elles, elles ont, elles font elles-mêmes leur sol. Comme je l'ai expliqué en magasin, quelquefois même un peu sur leur site internet. Mais on est le seul site comme ça, donc avec 6 millions de sinon de de clients japonais auxquels on propose chaque jour une vingtaine de nouvelles marques différentes sur 2 sites. Un site qui s'appelle glad that JP, et l'autre qui s'appelle Guild de JP, qui est en fait un site américain. Nous avons acheté.

Speaker 2
00:38:22
Il y a 3 ans, qui était le le le le le l'extension au Japon du site américain, rue Guild.

Speaker 1
00:38:28
D'accord et pourrait que pourquoi la logique de les garder encore, c'est pareil, y'a un placement différent pour chacun des 2 sites.

Speaker 2
00:38:35
Absolument. Il y a un placement qui avec une cliente, une histoire d'abord positionnement. Je voulais dire d'aussi un positionnement, absolument un positionnement un petit peu plus familial pour glad, de ce fait de son histoire, des marques ont été approché un petit peu plus japonais. Et puis, pour guide un petit peu plus international aussi, un peu plus masculin dans son approche est un petit peu plus haut.

Speaker 1
00:38:57
De gamme, d'accord ?

Speaker 2
00:38:59
Avec des paniers moyens, oui, sur glad. Loyer moyen, le panier moyen est à 12000.

Speaker 2
00:39:05
Il doit être à 16 ou 17000 yens sur sur 10, donc un petit peu plus élevé, un peu moins 10 40 aussi quelquefois donc les marques peuvent choisir l'un site ou l'autre en fonction de leur voir les 2 parce qu'elles peuvent se dire qu'elles vont faire un premier. Une première vente sur un des sites et puis une 2e sur l'autre site.

Speaker 2
00:39:24
Je voyais l'autre jour des des ventes qu'on faisait pour des valises comme rimowa, j'sais.

Speaker 2
00:39:28
Pas si cette femme sur marque.

Speaker 1
00:39:31
Qui appartient LVMH, c'est ça ?

Speaker 2
00:39:34
Alors en aluminium et bon bah voilà, on a des des ventes qui sont faites comme ça et sur un des sites. Et puis ensuite elles sont sur d'autres sites, c'est c'est c'est, c'est on fait ce type de service, on fait également une autre activité qui est ce qu'on appelle des des des ventes en ligne pour les marques elles-mêmes en direct. Dire que c'est la marque qui vend à son propre fichier de de de haut travers de notre intermédiaire, elle ne gère que le fichier du client, on gère tout le reste d'accord un service capital est intéressant dans la mesure ou par exemple l'année dernière en 2020.

Speaker 2
00:40:06
Plein de grands magasins ont fermé ou des boutiques n'ont pas pu ouvrir pendant quelques mois, ou leur fréquentation a pu baisser et à ce moment-là, voilà les marques ont eu besoin de vendre en ligne. Euh.

Speaker 2
00:40:19
De manière plus importante qu'elle ne l'ont fait avant, elles se sont d'ailleurs pour beaucoup rendu compte que.

Speaker 2
00:40:27
Elles avaient fait peu d'efforts, elle, c'était assez peu développé dans les commerces étaient très en.

Speaker 1
00:40:32
Retard, on a. On a reçu notamment sur le sur le podcast the List qui est aussi dans le même univers du du Flash et qui nous décrivait comment le le ils avaient fait le bon pari en se lançant sur le le e-commerce récemment et que le le COVID avait avait boosté leur activité e-commerce, surtout sur un *** qui est historiquement le connais une assez en retard sur le sur le I commerce comme comment se plaça on the list ? C'est un peu la nouvelle génération qui arrive sur ce marché, comment il se place par rapport à vous ? C'est.

Speaker 2
00:40:57
Oui, c'est ça, c'est un petit peu plus en terme de taille, c'est pas tout à fait la même chose, c'est c'est plus. Mais comme vous avez raison, c'est c'est un petit peu ça, ça correspond un peu à la nouvelle génération de type de de ce type de de de Flash fin, de du commerce, d'accord.

Speaker 2
00:41:15
C'est très bien et.

Speaker 1
00:41:16
Et. Et donc on connaît, on est nombreux dans la région, avait entendu parler de la succès Story, donc de glamour. Celles et donc de ce qui est devenu donc. Mayotte COM, racheté par par Alibaba, est ce que est-ce que est-ce que tu peux nous décrire un peu ? Comment donc tu es à l'origine donc de de de de ce projet ? Comment s'est passé l'histoire jusqu à jusqu à arracher Ali Baba ?

Speaker 2
00:41:34
En fait, euh la le. Le site de de de de vente de flashs a créé, a été créé au au Japon en 2000, 9/8/2009 8 mois plus tard, on nous décidions de de créer la même chose en Chine, donc les 2 sites ont été créés à peu près à des date équivalente. C'est à ce moment là d'ailleurs que quelqu'un peut être. Vous connaissez parmi les les gens qui nous écoutent, mais qui s'appelle Thibaut Villa, qui aujourd'hui ?

Speaker 2
00:42:05
Patron de de Toribash en Asie. Euh donc Thibault nous a rejoint pour démarrer l'activité en Chine et c'est lui qui a piloté le développement de de de. De ce qu'on a appelé mais Dotcom donc d'autres comme c'est exactement l'équivalent de la belle vie au Japon. Sauf que c'était en Chine mais d'autres comme assez développé. Nous avons été approché par plusieurs le le au moment on a des des au moment on a démarré mais d'autres comme en Chine on s'est retrouvé avec une trentaine de concurrents.

Speaker 2
00:42:35
Quasiment dans les le mois qui suivait sur le même business model déclassé.

Speaker 2
00:42:41
Quand même, un peu étonnée.

Speaker 1
00:42:42
Rapidité et l'ampleur du lit et.

Speaker 2
00:42:45
Ouais ouais ouais, Ah oui, c'est la Chine, c'est on peut parler des practice mais c'est c'est vraiment ça la Chine, c'est quelqu'un, c'est un un système, un modèle existe, c'est tout de suite immédiatement, beaucoup de concurrents au bout d'un an, il n'en restait plus que 3 et au bout de 2 ans, il n'en restait plus que 2 et il n'a subsisté en fin de compte vraiment que vieille Pie Dotcom et et qui est un grand succès et et mes docs COM qui est également donc l'attractivité de Médoc comme c'était que grâce à notre réseau.

Speaker 2
00:43:15
Développé à la fois par Thibaud, mes partenaires et moi-même au travers aussi de l'activité.

Speaker 2
00:43:22
De d'évènementiel, puisqu'on travaille toutes les grandes marques, on avait les relations plus forte, peut être que des acteurs locaux avec les grandes marques, ce qui nous a permis sur. Mais d'autres, comme de d'être capable de vendre et de sourcer des produits au travers des grands groupes internationaux qu'on connaît tous comme kirin, LVMH, Richemont et cetera. Et donc c'est, je pense, c'est ce portefeuille de marques que nous vendions sûr. Mais d'autres comme qui a intéressé Alibaba qui à l'époque chercher à développer son ce qui est devenu après Luxury Pavilion et Red et cetera.

Speaker 2
00:43:53
Donc ils ils ont dès le départ enfin y'a encore déjà au moment de rachat, Ali Baba, chercher à monter en gamme et à et à trouver un partenaire ou une solution pour pouvoir ce qu'ils font aujourd'hui. D'ailleurs avec des partenaires comme farfetch, ils ont pas toujours pas abandonné cette idée. Ils essaient de ********** cette cette montée pour pouvoir vendre en ligne et de venir là. Le vendeur en ligne des des des produits de luxe et donc, mais d'autres comme a fait partie de cette de ces perspectives et c'est pour ça qu'on a, je pense qu'on a été, on a été racheté, processus assez rapide d'ailleurs.

Speaker 2
00:44:23
Puisque.

Speaker 2
00:44:24
E la vente a dû se faire en quelques d'accord et la vente ne s'est faite que pour le que pour la Chine, Alibaba et nous avons conservé le. le Japon, nous avons continué à développer jusqu'au moment ou nous avons décidé de racheter nous, fondateurs de racheter.

Speaker 2
00:44:44
Euh. Notre principal concurrent donc le numéro 2 sur le marché qui était Guild et qui appartenait à Guild US et qui est pardon car poney à un grand groupe qui s'appelle Hudson Bay.

Speaker 2
00:44:54
Un grand groupe d'investissement.

Speaker 1
00:44:55
D'accord parce qu'on est sur un, on est sur un business ou la relation avec les marques et hyper importante j'ai l'impression je l'ai je l'ai vu un peu comme the list. Il faut quoi que les marques aient confiance dans dans ce type de partenaire.

Speaker 2
00:45:09
D'accord, elles veulent à la fois, elles veulent tout, elles veulent la confiance, elles veulent pas que ça se voit, mais elles veulent vendre beaucoup.

Speaker 2
00:45:17
On on est un peu le on, on aide les marques à gérer d'une certaine manière. Comme je le disais au début, les inventaires, c'est pas simple pour les marques, c'est c'est. C'est une problématique qui les met un peu en porte-à-faux vis-à-vis de la valeur de ce que pour présenter leurs produits.

Speaker 2
00:45:32
Un produit qui est vendu un vêtement, une, une chemise, une robe, et cetera. C'est un produit qui vendu avec beaucoup d'images, donc un prix qui correspond à cette image. Beaucoup de communication et donc accepter de se dire qu'on va la vendre à un prix en cdiscount à 50 60 pour 100 de son son prix officiel, c'est toujours compliqué pour une marque, c'est une forme de c'est c'est.

Speaker 1
00:45:56
Difficile terme d'image de marque en terme de risque de de balises. J'arrive pas à le dire de te s'est vanté.

Speaker 1
00:46:03
De saison de produits non cdiscount, et c'est c'est un, c'est quelque chose d'assez délicat à gérer. Quoi ? Tout à fait d'accord, donc un besoin.

Speaker 2
00:46:09
De confirmer le. Le e-commerce aprend apporte une solution relativement efficace, je dirais au regard de la visibilité. En tout cas, le Flash, celles en vente privée comme ça, oui, apporte une une forme de.

Speaker 2
00:46:21
Mais euh c'est vrai que cette contradiction existe, elle est pas prête de disparaître. Euh.

Speaker 2
00:46:30
Les marques veulent vendre en ligne.

Speaker 2
00:46:34
Pour l'instant en ligne, on achète surtout des produits qui sont démarqués.

Speaker 2
00:46:39
Il faut se rendre compte le le e-commerce de produits en full price.

Speaker 2
00:46:46
C'est assez compliqué, ça reste quand même quelque chose qui n'est pas encore d'accord, même si les communication des grands acteurs, des nouveaux acteurs qui font ça ont tendance à l'expliquer. Mais bon, des grands groupes qui se sont spécialisés là dedans pour l'instant ne sont pas profitables.

Speaker 2
00:47:07
C'est pas donné et les et les grandes marques qui elles-mêmes ont essayé de lancer, essayer de de de lancer dans l'investissement pour essayer de vendre et de proposer leur propre et commerce.

Speaker 2
00:47:16
On sont toujours pour l'instant un peu à la peine. Faut bien l'avouer, même si c'est en progression, si ça fonctionne bien, et cetera, mais ça reste quand même quelque chose qui le. Le site de icommerce d'une très grande marque internationale, ça correspond au chiffre d'affaire de d'un gros, d'un gros.de vente mais pas plus.

Speaker 1
00:47:33
Ouais tout à fait.

Speaker 2
00:47:34
Ouais, le COVID a certainement aidé générer un pour la digitalisation des marques, mais c'est quand même un très simplement. Je pense que c'est pour ma part, je crois que c'est un traitement lié euh à la nature du marché.

Speaker 2
00:47:49
Mais des consommateurs qui achètent sur Internet compare, et ça, c'est terrible parce que vous pouvez entrer dans une boutique, vous allez comparer avec la 2e boutique puis la 3e boutique mais là non là comparaison, elle est en terme de prix de modèle. Elle est.

Speaker 1
00:48:01
Immédiate et automatisée même enfin.

Speaker 1
00:48:04
Transex sur Amazon, c'est des c'est des robots. Dès que quelqu'un descend le prix sur un produit d'Amazon, Aline, les prix et c'est terrible quoi donc ?

Speaker 2
00:48:12
C'est sur une place de marché, c'est quand même assez, c'est c'est, c'est. Et donc c'est un peu destructeur de valeur je pense pour certaines marques en tout cas. Euh. Donc c'est le le, le le. Le e-commerce est quand même pas très pas très facile donc les expériences dans the List et cetera qui permettent de biaiser, de biaiser peut être pas le mot parce que ça paraît un peu négatif mais qui permet d'introduire une valeur supplémentaire.

Speaker 2
00:48:34
Le Flash. Est-ce qu'un mec parce que ça permet de créer des des, des achats d'opportunité ou euh, y'a pas que le prix enfin ou en tout cas le prix va compter moins dans le critère d'achat et il va plus essayer d'orienter le consommateur vers l'impulsion quand vous recevez votre Email, vous Regardez une marque, vous dire Oh, j'aime bien ça et vous acheter parce que le produit d'abord été effectivement moins 60 pourcent, au moins 70 pourcent. Il vous plaît, vous commencez pas à vous dire, tiens, je vais aller comparer avec d'autres produits sur l'autre votre truc enfin.

Speaker 2
00:49:05
En tout cas, c'est plutôt rare.

Speaker 1
00:49:08
Tout à fait et et sur le côté donc. Enfin surmaillot comme on parlait et.

Speaker 2
00:49:11
Amazone par contre Amazone organise lui-même sa propre, entre guillemets, la propre destruction de la marque. Mais les, les sites comme ça qui compare à la fois leur propre stock avec ceux éventuellement de boutique extérieur d'Amazon raconte n ou peuvent le faire également. Vous mettez un produit et puis à côté vous avez la boutique du produit qui produit le fin donc vous organiser une une sorte de de de de.

Speaker 2
00:49:35
De concurrence interne qui à terme risque de faire très, très mal aux aux marques.

Speaker 1
00:49:40
Oui, j'ai.

Speaker 2
00:49:41
Un consommateur va s'y retrouver un temporairement parce que sur quelques années, il leur acheter son produit. 10 pour 115 pour 100 ou 5 pour 100 moins cher là que là. Mais à la fin c'est la marque qui d'abord communique.

Speaker 2
00:49:55
Problème, communiquer avec difficulté, parce que c'est, euh, ça lui échappe, elle, elle contrôle plus rien. Ouais.

Speaker 1
00:50:02
Tout à fait, non. Je voulais revenir sur le côté donc sur sur me l'épisode mail comme on parlait donc de de de qui avait une une valeur donc de d'offrir un service de vente en ligne mais pour les produits de luxe c'est un sujet qu'on vient d'aborder avec avec Sandrine zerbib avec full jet et le rachat récent par Buzzone avec une logique similaire de de la volonté de buzon d'aller sur de la vente de produits de luxe en Chine.

Speaker 1
00:50:25
Et peut être aussi de de passer par par full jet. Qui a déjà cette relation avec les marques étrangères pour peut être créé cette confiance dont parler, quoi, est-ce qu'on peut faire un parallèle un peu avec le le sujet qu'on vient d'aborder ?

Speaker 2
00:50:36
Chaque problématique un peu.

Speaker 2
00:50:39
Différente ?

Speaker 2
00:50:41
Euh.

Speaker 2
00:50:43
Je, je suis très.

Speaker 2
00:50:46
Je, je je suis très circonspect sur la possibilité des marques de se développer en Chine en dehors de leur propre système, à leur propre contrôle. Je pense qu'elles ont, elles ont tout intérêt à à contrôler étroitement ce qu'elles font sur le marché.

Speaker 1
00:51:04
D'accord même même si leur leur bras, elle risque de le payer que quelques pourcents de l'activité sur Teamol, etc. Enfin, comment donc dans l'idéal, on veut contrôler, mais en Chine, ça semble complexe. Comment ? Comment ?

Speaker 1
00:51:14
Faire ? Bah oui, je sais bien.

Speaker 2
00:51:17
Ben il faut essayer de grossir, d'être puissant le plus vite possible. Si je pense qu'un certain nombre de marques qui pour l'instant on rapport de force est suffisamment fort, je pense. Des groupes comme L'Oréal, Lancôme par exemple, ou chez l'Usmh, Dior.

Speaker 2
00:51:33
Ils sont absolument capables d'avoir le développement d'un social commerce ou d'un e-commerce sur des produits limités. Vite, on le fait aussi pour pouvoir contrôler leur leur produit. Une pas tout lâcher sûr. Pour l'instant, elles sont dans ce ce contrôle, même quand elles ouvre une boutique sur sur sur teamol. C'est le cas d'un syndrome de grandes marques de luxe, d'aujourd'hui qui qui ont qui ont sauté le pas entre guillemets, dans quel sens en contrôle ? Je crois qu'il faut le faire, il faut qu'elle le fasse. Maintenant, il faut qu'elle prépare aussi la next step et c'est pas c'est pas si facile que ça.

Speaker 2
00:52:04
Pour vraiment donner, elle se fasse pas emporter par parce que quand le rapport de force va changer, ça risque d'être compliqué.

Speaker 1
00:52:12
Non, très clairement, c'est un peu donner les clés du camion à quelqu'un d'autre. C'est, c'est une situation complexe que que vivent les les marques en Chine. On en a parlé à plusieurs reprises.

Speaker 2
00:52:20
Et je pense que c'est, c'est c'est. C'est une problématique qui existe en Chine, qui existe. Un petit, elle est plus diffuse dans d'autres dans d'autres pays je pense, mais là on a quand même un acteur qui est extrêmement gourmant.

Speaker 1
00:52:32
Très clairement, comme comme amazone.

Speaker 2
00:52:34
Les euh. Il a été, mais Regardez le Amazon et c'est la même chose, c'est amazone, les librairies. À un moment donné, c'est trop tard. Le rapport de force a changé et personne ne pourra se passer d'Amazon.

Speaker 1
00:52:47
C'est le danger des marketplaces, très bien. Bon ça, ça fait 1h qu'on qu'on discute de sujets passionnants, on va, on va commencer. Arrivé à la conclusion de cet épisode, Alain, Euh, je vais te poser la question traditionnelle que je pose à la fin de de savoir, est-ce que t'as une astuce à partager avec les auditeurs pour.

Speaker 1
00:53:05
Pour arkhiel la Chine, le Japon ou les les 2, l'Asie même le.

Speaker 2
00:53:10
Le, le Japon, je je trouve que la manière dont on travaille au Japon, ça n'est jamais qu'une, une hyper sensibilisation de la manière dont travaille dans le reste de la vie.

Speaker 2
00:53:19
Dire que les Japonais sont extrêmement sensibles, un certain nombre de valeurs, euh, auquel adhère également souvent bon là et d'autres pays en Asie, la Chine peut être un petit peu plus particulière. Elle est, elle est, elle est.

Speaker 2
00:53:35
Elle est très elle, elle sort du ls. Sortie d'une histoire compliquée après son histoire communiste. Enfin, elle est toujours communiste. Alors non, je voudrais pas dire ça, mais euh. Et donc la, elle est très orienté sur le, sur les, sur les, le pouvoir de l'argent, ce type de rapport de force mais derrière il reste quand même un vieux fond très fort de de confusionnisme de valeurs basé sur la fidélité, la famille et cetera. Et donc je pense que je pense qu'en Asie il faut se *** il faut se comporter.

Speaker 2
00:54:07
De de manière.

Speaker 2
00:54:09
Convenable, c'est à dire que il faut être, il faut avoir, il faut avoir une bonne parole, donner sa parole, ne pas la reprendre, il faut être fidèle.

Speaker 2
00:54:19
Et il faut être persévérant, continuer, montrer, qu'on montrer, qu'on qu'on, qu'on a dédié sa, c'est presque, je dirais sa vie.

Speaker 2
00:54:28
E au marché qu'on est là qu'on sera, on peut compter sur soi qu'on a et je pense que c'est pas vraiment une anecdote hein, c'est c'est vraiment enfin c'est pas anecdotique pardon c'est c'est vraiment quelque chose que les gens ressentent en face, en face de vous la, la continuité et la fidélité là là là. Et je pense que c'est ça qui fait qu'on vous fais confiance.

Speaker 2
00:54:47
Plus que de savoir parler la langue ou d'avoir compris la culture, c'est peut être aussi important, mais en tout cas montrer qu'on est dédiée, qu'on a, qu'on est engagé. Je pense que ça crée un lien de confiance qui vous êtes toujours.

Speaker 1
00:55:02
D'accord, nous, quelque part de démystifier un peu aussi le le côté. Donc euh, apprendre les langues, compréhension de la culture qui sont bien sûr importantes, mais on peut faire du business en Asie, réussir en développant d'autres qualités, c'est un peu ça le, le.

Speaker 2
00:55:15
Message, si vous avez le temps, moi j'ai pas le temps, j'ai démarré.

Speaker 2
00:55:18
Je mets ma carrière d'entrepreneur, j'ai démarré, j'avais plus de 45 ans, j'avais pas le temps de me dire, j'allais apprendre les langues, et cetera. J'y suis allé tout de suite et je vais essayer de baragouiner comme je pouvais avec le peu de langage que j'avais et un peu d'anglais et et voilà. Et j'ai réussi à peu près faire ce que je voulais entreprendre sans trop de difficulté, sachant même que quelques fois, surtout au Japon, très pratiques de ne pas savoir parler japonais, ça permet quelquefois de mettre un peu les pieds dans le plat, de pas forcément.

Speaker 2
00:55:46
Respecté les règles et les usages.

Speaker 2
00:55:48
Et de se donner une certaine forme de liberté, je pense par rapport au code qui sont parfois un peu voir, même très très pesant.

Speaker 1
00:55:56
Parfois de de de parler la langue asiatique, on se met aussi dans une situation difficile, ajustement de de.

Speaker 2
00:56:01
Bah oui, on se met dans une situation un petit peu d'être obligé à la fois de respecter, de respecter tous les codes et et et de rentrer dans un jeu dans lequel on n'a pas.

Speaker 1
00:56:10
Forcément besoin de rentrer, voir même d'être légèrement position de faiblesse dans une négociation si on si on parle, j'sais pas chinois. Dans une négociation, au lieu de parler anglais, on se retrouve à parler une langue qu'on maîtrise moins bien.

Speaker 1
00:56:20
Alors qu'en anglais, en général, on on peut souvent parler mieux que les Chinois, donc donc c'est il faut réfléchir, il faut réfléchir à 2 fois, c'est pas enfin, c'est c'est important de parler langue mais c'est c'est un sujet complexe, c'est pas tout noir tout blanc.

Speaker 2
00:56:32
Absolument, surtout dans une négociation. Euh. Enfin, je veux pas caricaturer, mais souvent une négociation, c'est un chiffre.


Speaker 2
00:56:41
C'est un chiffre contre un autre.

Speaker 2
00:56:44
Ou les vendre 100 et la personne veut acheter 4 vingts ou au contraire et donc avait pas besoin de langage ?

Speaker 1
00:56:51
Il fait comme ça. Il calculait suffire comme sur les marchés.

Speaker 2
00:56:55
Oui, c'est un peu vrai hein, c'est c'est, ça peut être un peu un peu ça. Après, si c'est plus dans la relation, je pense au au quotidien la relation qu'on peut avoir avec les gens, que là le langage peut être les codes du langage sont importants. Y'a pas que le langage parlé, il y a aussi le langage des gestes, de l'attitude. C'est pour ça que sur le long terme ça compte. Ça compte beaucoup d'être d'être dédié au pays, d'essayer de.

Speaker 2
00:57:17
De de le comprendre, de montrer qu'on respectera ses engagements et ne pas laisser derrière soi une histoire complexe de difficultés. Au moment vous êtes renier, vous avez laissé tomber au partenaire.

Speaker 1
00:57:32
Tout à fait bon, on va, on va conclure là dessus. Voilà, merci. Beaucoup est ce que t'as une présence sur les réseaux sociaux. Un moyen de contact s'il faut passer par linkin, c'est quoi ton ?

Speaker 2
00:57:41
Je pense que linkin, elle, est plus le plus.

Speaker 1
00:57:44
Le d'accord Alain Soulasse SOUL as sur LinkedIn très bien Ben merci beaucoup Alain, au revoir.

Speaker 2
00:57:50
Au revoir.