Transcript: #43 Alain Soulas

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Speaker 1
00:28:16
Donc donc donc ou elle donc émotion donc parce que en fait enfin t'as pas mal de casquettes différentes, je peux citer peut être un site Internet qui permet de de s'y retrouver un peu dans ta dans voilà dans dans l'écosystème dans lequel tu te trouves en plus de ton de ton profil LinkedIn, il y a the capital.com, Moi j'utilise la slash compagnie, donc the capital ZE- capital.com, donc on voit un peu les différentes entreprises en tout cas certaines entreprises dans lesquelles tu es.

Speaker 2
00:28:43
Absolument. C'est, c'est le, c'est le bras armé.

Speaker 2
00:28:45
De notre. Enfin, c'est de de notre de nos investissements et nos participations.

Speaker 1
00:28:50
D'accord, donc, on y voit notamment K 2 Donc tu viens citer donc qui est là, qui a pris la suite de émotion, c'est ça, absolument.

Speaker 1
00:29:00
Alors je je site au passage, Léo et Léa, t'as aussi mis un pied dans le le.

Speaker 2
00:29:05
Dernier, oui, oui.

Speaker 1
00:29:07
Tu peux nous décrire enfin, on va revenir au plus gros dossier après, mais voilà, une petite parenthèse. Pourquoi Léo et Léa ? Pourquoi du du Petfood, donc de la, de la nourriture pour pour chien, essentiellement, c'est ça.

Speaker 2
00:29:18
Absolument. C'est une nourriture qui fait, alors c'est une entreprise qui est au Japon, qui est une entreprise japonaise. Mais on a attendu intention, bien entendu, de le internationaliser comme on l'avait fait d'ailleurs avec K 2K. 2 émotion et émotion qui a 2 si vous voulez a été créé au Japon puis ensuite été internationalisé et on va faire la même chose avec Léo Léa. C'est de la nourriture.

Speaker 2
00:29:37
Faite sur mesure pour les chiens, elle est faite, euh, elle est naturel et elle est faite avec des aliments et des des. Des matières premières entièrement japonaise et mangeable d'ailleurs, tout à fait comestibles par l'homme.

Speaker 2
00:29:54
Ça vient du du constat que bon, c'est un marché qui se développe beaucoup. Les Japonais et les japonaises surtout, prennent énormément soin de leur leur chien et les élèves comme des enfants, hein.

Speaker 1
00:30:03
Donc ça, ça A quel goût ? Est-ce que t'as est-ce que t'as essayé les produits ? J'ai.

Speaker 2
00:30:06
J'ai essayé. Alors oui, c'est peut être pas.

Speaker 1
00:30:11
C'est pas encore le Snack, une petite bière japonaise ? Non, ce.

Speaker 2
00:30:15
De la Sarthe mais c'est pas mal. Non mais c'est c'est, c'est franchement, c'est, c'est mangeable, c'est pas bon, mais c'est mangeable.

Speaker 1
00:30:21
D'accord, OK donc, tant que les chiens, là les aimes, c'est.

Speaker 2
00:30:23
Le principal ? Non seulement l'importance, c'est que les chiens mangent, les chiens doivent manger quelque chose d'assez similaire tous les jours. Faut pas qu'il change trop, ils aiment bien la même, ils aiment bien la la routine, donc la même marche, le même, la même manière de de la même consistance et à peu près les mêmes goûts. Les chiens, les goûts peuvent changer un petit peu.

Speaker 2
00:30:41
Mais c'est c'est c'est, c'est très, c'est très lent quand on a introduit par exemple cette nourriture dans la gamelle du du, du, du chien, il faut le faire progressivement en mettant 20 pour 100 le premier jour, puis 30, puis 40, et cetera. Ça se fait sur une semaine.

Speaker 1
00:30:55
Hum, d'accord sur sur un marché, j'imagine qu'il est en pleine expansion. C'est un marché qui est en pleine expansion partout dans le monde, donc je l'ai remarqué en Chine et à Taïwan, notamment way way.

Speaker 2
00:31:04
Way, which in Taiwan, Japon c'est un marché qui est en explosion.

Speaker 2
00:31:10
Malheureusement, les chiens vivent assez peu longtemps parce que pour l'instant, ils se nourrissent avec des des nourritures qui sont faites à base de daba, de déchets, de de enfin beaucoup de choses qui sont quand même pas très bonne. Il y a beaucoup de pesticides, d'antibiotiques. Enfin on gros. On les chiens sont nourris avec les rebuts de de de de de ce que les humains mangent et les humains pour autant que je sache, ne mange pas toujours très sain non plus.

Speaker 2
00:31:41
Quand il mange de la viande donc voilà, c'est le moins bon du du déjà pas très bon.

Speaker 2
00:31:46
Donc c'est pas terrible.

Speaker 1
00:31:46
D'accord, donc une promesse même d'allonger la vie des chiens. Ouais.

Speaker 2
00:31:50
Absolument la la, sa vie, sa santé, les maladies, les parasites et cetera. Il y a beaucoup de choses qui sont, qui sont, on se, on se rend pas compte parce qu'autrefois, un chien à la ferme, d'abord il gambadait, il trouvait des choses qui pouvait manger dans la nature, hein, en plus de de Day, reste que les les, le on, on lui donnait il, il avait une une activité physique, et cetera, d'aujourd'hui.

Speaker 2
00:32:11
C'est un petit peu différent, les chiens sont plutôt, on parle là de toute façon, population urbaine, donc ils sortent une à 2h par jour maximum, qui reste beaucoup à la maison, qui vont pas donc trouver need même trouvé le goût d'aller expérimenter d'autres d'autres nourritures. Et donc faut vraiment quelque chose de complète qui correspondent à vraiment à leurs besoins. Et pour ça avec les l'application Léo et Léa, vous pouvez rentrer le nom alors bien entendu, le nom de votre chien, votre, votre, sa photo et cetera. Mais son âge là, directive d'exercice, Arras et cetera et en fonction de ça ?

Speaker 1
00:32:44
Vous allez recevoir chaque semaine la nourriture qui lui convient exactement d'accord donc c'est que stomisés à ce point là quoi, d'accord c'est fait sur-mesure. Ouais je crois le, c'est uniquement le marché japonais. J'avoue que le le site est totalement japonais donc j'ai j'ai pas creusé totalement dans les détails, c'est uniquement le marché japonais parce que pour l'instant il n'y a qu au Japon qu'on a réussi à faire enfin.

Speaker 2
00:33:03
À à à.

Speaker 2
00:33:05
À élaborer cette cette qualité était une équipe d'une vingtaine de personnes basée à Tokyo, une équipe franco-japonaise qui travaille sur ce.

Speaker 2
00:33:14
Sur ce sujet et promise à un bel avenir, j'imagine.

Speaker 1
00:33:18
Ouais Bah je je, je vous invite à venir à venir à Taïwan. J'ai remarqué dans le métro ce week-end que sur le quai du métro je voyais 3 pubs avec des chiens sur la pub, ce qui était quand même pas anodin. Donc vu la proximité entre Taïwan et le Japon, culturellement il y a il y a sûrement des choses à faire ici, même si c'est un petit marché, on va attaquer un un gros morceau donc avec le Flash elles comment ? Comment est ce que tu es rentré dans le Flash ? Elles est-ce que tu peux nous nous décrire un peu le Noël ? La Génèse de de ce de ce projet.

Speaker 1
00:33:45
Redéfinissons même qu'est-ce que c'est que le le Flash elles pour être.

Speaker 2
00:33:48
Pour être précis, oui, oui, en fait, avec mon partenaire, on on a à partir le le au moment ou on a vendu.

Speaker 2
00:33:56
Euh, émotions à Publicis. Et quelques années après on s'est donné pour objectif de de nouveaux entreprendre et de trouver un relais pour l'après, pour l'après Publicis, celles et l'après émotions. Donc on a commencé à rechercher quels étaient les business model qui nous semblait intéressant sur le sur le marché notamment marché pour au moins démarrer sur le marché japonais.

Speaker 2
00:34:20
Il s'est trouvé qu'on a repris et émotion pour la paix publique, que du coup on a continué, on s'est retrouvé avec de de de de de modèle, mais au départ on c'était un, c'était un un business qui était destiné à prendre le relais et de croissance. Donc on a regardé et à l'époque.

Speaker 2
00:34:37
Euh, on avait comment dire, regarder un petit peu en français y avait ce qu'a fait vendre ce que faisait vente privée et et on a en tout point étudié le modèle et regarder et vu que les conditions sur le marché japonais était assez similaire à celle de du marché français. En fait beaucoup de la possibilité d'acheter en conseil mais ne sert en fait de de de réserver.

Speaker 2
00:35:04
Chez la chez chez le fournisseur de la marque des produits, les vendre en ligne et les commander une fois vendu, ce qui permettait de démarrer un business sans avoir à acheter.

Speaker 1
00:35:15
Destock, d'accord en parlant de déstockage ou ou même pas forcément.

Speaker 2
00:35:21
Alors c'est ça peut s'appeler du déstockage. Le modèle stockage et un petit peu là on appelle ça Flash. Elles parce qu'en fait on, on on on événement cialis la vente, c'est à dire que euh, on vend en ligne quantité limitée de produits sur une durée limitée, 3 jours, 4 jours.

Speaker 2
00:35:38
Qui permet d'ailleurs aux marques de vendre et de faire et. Et on le vend, 111 cercle privé de consommateurs donc à des abonnés à des membres. C'est comme un club.

Speaker 1
00:35:50
Parce que là la marque dans une logique voile, elle veut pas. Enfin, elle a parfois des problématiques de voilà de de fin de série, ce genre de choses et et gérer son prix pour une marque est primordial. Elle ne veut pas lancer des prix discounts dans la nature, donc de garder ça dans un cercle réduit chez voilà dans ce type de exactement ça les arrange, maîtriser ces inventaires.

Speaker 2
00:36:09
Elle veut, elle veut bien entendu les les vendre, elle elle, elle le produit aujourd'hui. 5 quasiment. Enfin je parle pas des très grandes marques de luxe, mais pour une grande partie du marché, 50 pour 100 de la vie du produit correspond à une 2e vie, 50 pourcent. C'est en magasin.

Speaker 2
00:36:26
Y compris le moment ou le produit, est soldé dans le magasin et puis ensuite il est retiré des rayons pour laisser place à la nouvelle collection. À la fin de l'hiver, on envoie le printemps l'été Ben l'hiver, une fois qu'il a été mis en.

Speaker 2
00:36:41
En solde on n'a pas forcément tout vendu, il reste des stocks et là il faut pouvoir trouver un moyen de le vendre. Et souvent, cette valeur là correspond à la moitié de la à la moitié.

Speaker 1
00:36:50
Du stock, d'accord et.

Speaker 2
00:36:51
Donc là il va falloir trouver des solutions là. Autrefois, on a installé des athlètes à la sortie des villes, les gens se déplaçaient avec un parking, j'en ai acheté ça, ou alors pour certaines marques, elle revendait ça dans des pays ou ça se voyait pas trop en fait.

Speaker 1
00:37:05
Voir même parfois, c'était détruit. Il y a eu des scandales, des pratiques, un peu choquante, entendu, ils sont détruits.

Speaker 2
00:37:11
Bien entendu, bien entendu. Bien entendu, il y avait, il y avait de la destruction, il y a toujours, à mon avis de la description, mais enfin bon là là en tout cas, les les les entreprises de vente en ligne comme la nôtre ont pris le relais vente privée en France, prix valia à l'époque en Espagne qui maintenant appartient à vente privée rue là là aux États unis, chaque chaque pays un à son VIP, d'autres comme en Chine, chaque pays à son à son opérateur de de Flash celle-ci, le Japon a la belle vie, donc notre groupe.

Speaker 2
00:37:42
Euh et Euh, nous sommes le partenaire de fou, je crois à peu près 7000 ou 8000 marques au Japon, au Japon, dont nous gérons.

Speaker 2
00:37:52
Les inventaires en ligne alors les marques elles-mêmes ne gère pas que en ligne, elles elles, elles ont, elles font elles-mêmes leur sol. Comme je l'ai expliqué en magasin, quelquefois même un peu sur leur site internet. Mais on est le seul site comme ça, donc avec 6 millions de sinon de de clients japonais auxquels on propose chaque jour une vingtaine de nouvelles marques différentes sur 2 sites. Un site qui s'appelle glad that JP, et l'autre qui s'appelle Guild de JP, qui est en fait un site américain. Nous avons acheté.

Speaker 2
00:38:22
Il y a 3 ans, qui était le le le le le l'extension au Japon du site américain, rue Guild.

Speaker 1
00:38:28
D'accord et pourrait que pourquoi la logique de les garder encore, c'est pareil, y'a un placement différent pour chacun des 2 sites.

Speaker 2
00:38:35
Absolument. Il y a un placement qui avec une cliente, une histoire d'abord positionnement. Je voulais dire d'aussi un positionnement, absolument un positionnement un petit peu plus familial pour glad, de ce fait de son histoire, des marques ont été approché un petit peu plus japonais. Et puis, pour guide un petit peu plus international aussi, un peu plus masculin dans son approche est un petit peu plus haut.

Speaker 1
00:38:57
De gamme, d'accord ?

Speaker 2
00:38:59
Avec des paniers moyens, oui, sur glad. Loyer moyen, le panier moyen est à 12000.

Speaker 2
00:39:05
Il doit être à 16 ou 17000 yens sur sur 10, donc un petit peu plus élevé, un peu moins 10 40 aussi quelquefois donc les marques peuvent choisir l'un site ou l'autre en fonction de leur voir les 2 parce qu'elles peuvent se dire qu'elles vont faire un premier. Une première vente sur un des sites et puis une 2e sur l'autre site.

Speaker 2
00:39:24
Je voyais l'autre jour des des ventes qu'on faisait pour des valises comme rimowa, j'sais.

Speaker 2
00:39:28
Pas si cette femme sur marque.

Speaker 1
00:39:31
Qui appartient LVMH, c'est ça ?

Speaker 2
00:39:34
Alors en aluminium et bon bah voilà, on a des des ventes qui sont faites comme ça et sur un des sites. Et puis ensuite elles sont sur d'autres sites, c'est c'est c'est, c'est on fait ce type de service, on fait également une autre activité qui est ce qu'on appelle des des des ventes en ligne pour les marques elles-mêmes en direct. Dire que c'est la marque qui vend à son propre fichier de de de haut travers de notre intermédiaire, elle ne gère que le fichier du client, on gère tout le reste d'accord un service capital est intéressant dans la mesure ou par exemple l'année dernière en 2020.

Speaker 2
00:40:06
Plein de grands magasins ont fermé ou des boutiques n'ont pas pu ouvrir pendant quelques mois, ou leur fréquentation a pu baisser et à ce moment-là, voilà les marques ont eu besoin de vendre en ligne. Euh.

Speaker 2
00:40:19
De manière plus importante qu'elle ne l'ont fait avant, elles se sont d'ailleurs pour beaucoup rendu compte que.

Speaker 2
00:40:27
Elles avaient fait peu d'efforts, elle, c'était assez peu développé dans les commerces étaient très en.

Speaker 1
00:40:32
Retard, on a. On a reçu notamment sur le sur le podcast the List qui est aussi dans le même univers du du Flash et qui nous décrivait comment le le ils avaient fait le bon pari en se lançant sur le le e-commerce récemment et que le le COVID avait avait boosté leur activité e-commerce, surtout sur un *** qui est historiquement le connais une assez en retard sur le sur le I commerce comme comment se plaça on the list ? C'est un peu la nouvelle génération qui arrive sur ce marché, comment il se place par rapport à vous ? C'est.

Speaker 2
00:40:57
Oui, c'est ça, c'est un petit peu plus en terme de taille, c'est pas tout à fait la même chose, c'est c'est plus. Mais comme vous avez raison, c'est c'est un petit peu ça, ça correspond un peu à la nouvelle génération de type de de ce type de de de Flash fin, de du commerce, d'accord.

Speaker 2
00:41:15
C'est très bien et.

Speaker 1
00:41:16
Et. Et donc on connaît, on est nombreux dans la région, avait entendu parler de la succès Story, donc de glamour. Celles et donc de ce qui est devenu donc. Mayotte COM, racheté par par Alibaba, est ce que est-ce que est-ce que tu peux nous décrire un peu ? Comment donc tu es à l'origine donc de de de de ce projet ? Comment s'est passé l'histoire jusqu à jusqu à arracher Ali Baba ?

Speaker 2
00:41:34
En fait, euh la le. Le site de de de de vente de flashs a créé, a été créé au au Japon en 2000, 9/8/2009 8 mois plus tard, on nous décidions de de créer la même chose en Chine, donc les 2 sites ont été créés à peu près à des date équivalente. C'est à ce moment là d'ailleurs que quelqu'un peut être. Vous connaissez parmi les les gens qui nous écoutent, mais qui s'appelle Thibaut Villa, qui aujourd'hui ?

Speaker 2
00:42:05
Patron de de Toribash en Asie. Euh donc Thibault nous a rejoint pour démarrer l'activité en Chine et c'est lui qui a piloté le développement de de de. De ce qu'on a appelé mais Dotcom donc d'autres comme c'est exactement l'équivalent de la belle vie au Japon. Sauf que c'était en Chine mais d'autres comme assez développé. Nous avons été approché par plusieurs le le au moment on a des des au moment on a démarré mais d'autres comme en Chine on s'est retrouvé avec une trentaine de concurrents.

Speaker 2
00:42:35
Quasiment dans les le mois qui suivait sur le même business model déclassé.

Speaker 2
00:42:41
Quand même, un peu étonnée.

Speaker 1
00:42:42
Rapidité et l'ampleur du lit et.

Speaker 2
00:42:45
Ouais ouais ouais, Ah oui, c'est la Chine, c'est on peut parler des practice mais c'est c'est vraiment ça la Chine, c'est quelqu'un, c'est un un système, un modèle existe, c'est tout de suite immédiatement, beaucoup de concurrents au bout d'un an, il n'en restait plus que 3 et au bout de 2 ans, il n'en restait plus que 2 et il n'a subsisté en fin de compte vraiment que vieille Pie Dotcom et et qui est un grand succès et et mes docs COM qui est également donc l'attractivité de Médoc comme c'était que grâce à notre réseau.

Speaker 2
00:43:15
Développé à la fois par Thibaud, mes partenaires et moi-même au travers aussi de l'activité.

Speaker 2
00:43:22
De d'évènementiel, puisqu'on travaille toutes les grandes marques, on avait les relations plus forte, peut être que des acteurs locaux avec les grandes marques, ce qui nous a permis sur. Mais d'autres, comme de d'être capable de vendre et de sourcer des produits au travers des grands groupes internationaux qu'on connaît tous comme kirin, LVMH, Richemont et cetera. Et donc c'est, je pense, c'est ce portefeuille de marques que nous vendions sûr. Mais d'autres comme qui a intéressé Alibaba qui à l'époque chercher à développer son ce qui est devenu après Luxury Pavilion et Red et cetera.

Speaker 2
00:43:53
Donc ils ils ont dès le départ enfin y'a encore déjà au moment de rachat, Ali Baba, chercher à monter en gamme et à et à trouver un partenaire ou une solution pour pouvoir ce qu'ils font aujourd'hui. D'ailleurs avec des partenaires comme farfetch, ils ont pas toujours pas abandonné cette idée. Ils essaient de ********** cette cette montée pour pouvoir vendre en ligne et de venir là. Le vendeur en ligne des des des produits de luxe et donc, mais d'autres comme a fait partie de cette de ces perspectives et c'est pour ça qu'on a, je pense qu'on a été, on a été racheté, processus assez rapide d'ailleurs.

Speaker 2
00:44:23
Puisque.

Speaker 2
00:44:24
E la vente a dû se faire en quelques d'accord et la vente ne s'est faite que pour le que pour la Chine, Alibaba et nous avons conservé le. le Japon, nous avons continué à développer jusqu'au moment ou nous avons décidé de racheter nous, fondateurs de racheter.

Speaker 2
00:44:44
Euh. Notre principal concurrent donc le numéro 2 sur le marché qui était Guild et qui appartenait à Guild US et qui est pardon car poney à un grand groupe qui s'appelle Hudson Bay.

Speaker 2
00:44:54
Un grand groupe d'investissement.

Speaker 1
00:44:55
D'accord parce qu'on est sur un, on est sur un business ou la relation avec les marques et hyper importante j'ai l'impression je l'ai je l'ai vu un peu comme the list. Il faut quoi que les marques aient confiance dans dans ce type de partenaire.

Speaker 2
00:45:09
D'accord, elles veulent à la fois, elles veulent tout, elles veulent la confiance, elles veulent pas que ça se voit, mais elles veulent vendre beaucoup.

Speaker 2
00:45:17
On on est un peu le on, on aide les marques à gérer d'une certaine manière. Comme je le disais au début, les inventaires, c'est pas simple pour les marques, c'est c'est. C'est une problématique qui les met un peu en porte-à-faux vis-à-vis de la valeur de ce que pour présenter leurs produits.

Speaker 2
00:45:32
Un produit qui est vendu un vêtement, une, une chemise, une robe, et cetera. C'est un produit qui vendu avec beaucoup d'images, donc un prix qui correspond à cette image. Beaucoup de communication et donc accepter de se dire qu'on va la vendre à un prix en cdiscount à 50 60 pour 100 de son son prix officiel, c'est toujours compliqué pour une marque, c'est une forme de c'est c'est.

Speaker 1
00:45:56
Difficile terme d'image de marque en terme de risque de de balises. J'arrive pas à le dire de te s'est vanté.

Speaker 1
00:46:03
De saison de produits non cdiscount, et c'est c'est un, c'est quelque chose d'assez délicat à gérer. Quoi ? Tout à fait d'accord, donc un besoin.

Speaker 2
00:46:09
De confirmer le. Le e-commerce aprend apporte une solution relativement efficace, je dirais au regard de la visibilité. En tout cas, le Flash, celles en vente privée comme ça, oui, apporte une une forme de.

Speaker 2
00:46:21
Mais euh c'est vrai que cette contradiction existe, elle est pas prête de disparaître. Euh.

Speaker 2
00:46:30
Les marques veulent vendre en ligne.

Speaker 2
00:46:34
Pour l'instant en ligne, on achète surtout des produits qui sont démarqués.

Speaker 2
00:46:39
Il faut se rendre compte le le e-commerce de produits en full price.

Speaker 2
00:46:46
C'est assez compliqué, ça reste quand même quelque chose qui n'est pas encore d'accord, même si les communication des grands acteurs, des nouveaux acteurs qui font ça ont tendance à l'expliquer. Mais bon, des grands groupes qui se sont spécialisés là dedans pour l'instant ne sont pas profitables.

Speaker 2
00:47:07
C'est pas donné et les et les grandes marques qui elles-mêmes ont essayé de lancer, essayer de de de lancer dans l'investissement pour essayer de vendre et de proposer leur propre et commerce.

Speaker 2
00:47:16
On sont toujours pour l'instant un peu à la peine. Faut bien l'avouer, même si c'est en progression, si ça fonctionne bien, et cetera, mais ça reste quand même quelque chose qui le. Le site de icommerce d'une très grande marque internationale, ça correspond au chiffre d'affaire de d'un gros, d'un gros.de vente mais pas plus.

Speaker 1
00:47:33
Ouais tout à fait.

Speaker 2
00:47:34
Ouais, le COVID a certainement aidé générer un pour la digitalisation des marques, mais c'est quand même un très simplement. Je pense que c'est pour ma part, je crois que c'est un traitement lié euh à la nature du marché.

Speaker 2
00:47:49
Mais des consommateurs qui achètent sur Internet compare, et ça, c'est terrible parce que vous pouvez entrer dans une boutique, vous allez comparer avec la 2e boutique puis la 3e boutique mais là non là comparaison, elle est en terme de prix de modèle. Elle est.

Speaker 1
00:48:01
Immédiate et automatisée même enfin.

Speaker 1
00:48:04
Transex sur Amazon, c'est des c'est des robots. Dès que quelqu'un descend le prix sur un produit d'Amazon, Aline, les prix et c'est terrible quoi donc ?

Speaker 2
00:48:12
C'est sur une place de marché, c'est quand même assez, c'est c'est, c'est. Et donc c'est un peu destructeur de valeur je pense pour certaines marques en tout cas. Euh. Donc c'est le le, le le. Le e-commerce est quand même pas très pas très facile donc les expériences dans the List et cetera qui permettent de biaiser, de biaiser peut être pas le mot parce que ça paraît un peu négatif mais qui permet d'introduire une valeur supplémentaire.

Speaker 2
00:48:34
Le Flash. Est-ce qu'un mec parce que ça permet de créer des des, des achats d'opportunité ou euh, y'a pas que le prix enfin ou en tout cas le prix va compter moins dans le critère d'achat et il va plus essayer d'orienter le consommateur vers l'impulsion quand vous recevez votre Email, vous Regardez une marque, vous dire Oh, j'aime bien ça et vous acheter parce que le produit d'abord été effectivement moins 60 pourcent, au moins 70 pourcent. Il vous plaît, vous commencez pas à vous dire, tiens, je vais aller comparer avec d'autres produits sur l'autre votre truc enfin.

Speaker 2
00:49:05
En tout cas, c'est plutôt rare.

Speaker 1
00:49:08
Tout à fait et et sur le côté donc. Enfin surmaillot comme on parlait et.

Speaker 2
00:49:11
Amazone par contre Amazone organise lui-même sa propre, entre guillemets, la propre destruction de la marque. Mais les, les sites comme ça qui compare à la fois leur propre stock avec ceux éventuellement de boutique extérieur d'Amazon raconte n ou peuvent le faire également. Vous mettez un produit et puis à côté vous avez la boutique du produit qui produit le fin donc vous organiser une une sorte de de de de.

Speaker 2
00:49:35
De concurrence interne qui à terme risque de faire très, très mal aux aux marques.

Speaker 1
00:49:40
Oui, j'ai.

Speaker 2
00:49:41
Un consommateur va s'y retrouver un temporairement parce que sur quelques années, il leur acheter son produit. 10 pour 115 pour 100 ou 5 pour 100 moins cher là que là. Mais à la fin c'est la marque qui d'abord communique.

Speaker 2
00:49:55
Problème, communiquer avec difficulté, parce que c'est, euh, ça lui échappe, elle, elle contrôle plus rien. Ouais.

Speaker 1
00:50:02
Tout à fait, non. Je voulais revenir sur le côté donc sur sur me l'épisode mail comme on parlait donc de de de qui avait une une valeur donc de d'offrir un service de vente en ligne mais pour les produits de luxe c'est un sujet qu'on vient d'aborder avec avec Sandrine zerbib avec full jet et le rachat récent par Buzzone avec une logique similaire de de la volonté de buzon d'aller sur de la vente de produits de luxe en Chine.

Speaker 1
00:50:25
Et peut être aussi de de passer par par full jet. Qui a déjà cette relation avec les marques étrangères pour peut être créé cette confiance dont parler, quoi, est-ce qu'on peut faire un parallèle un peu avec le le sujet qu'on vient d'aborder ?

Speaker 2
00:50:36
Chaque problématique un peu.

Speaker 2
00:50:39
Différente ?

Speaker 2
00:50:41
Euh.

Speaker 2
00:50:43
Je, je suis très.

Speaker 2
00:50:46
Je, je je suis très circonspect sur la possibilité des marques de se développer en Chine en dehors de leur propre système, à leur propre contrôle. Je pense qu'elles ont, elles ont tout intérêt à à contrôler étroitement ce qu'elles font sur le marché.

Speaker 1
00:51:04
D'accord même même si leur leur bras, elle risque de le payer que quelques pourcents de l'activité sur Teamol, etc. Enfin, comment donc dans l'idéal, on veut contrôler, mais en Chine, ça semble complexe. Comment ? Comment ?

Speaker 1
00:51:14
Faire ? Bah oui, je sais bien.

Speaker 2
00:51:17
Ben il faut essayer de grossir, d'être puissant le plus vite possible. Si je pense qu'un certain nombre de marques qui pour l'instant on rapport de force est suffisamment fort, je pense. Des groupes comme L'Oréal, Lancôme par exemple, ou chez l'Usmh, Dior.

Speaker 2
00:51:33
Ils sont absolument capables d'avoir le développement d'un social commerce ou d'un e-commerce sur des produits limités. Vite, on le fait aussi pour pouvoir contrôler leur leur produit. Une pas tout lâcher sûr. Pour l'instant, elles sont dans ce ce contrôle, même quand elles ouvre une boutique sur sur sur teamol. C'est le cas d'un syndrome de grandes marques de luxe, d'aujourd'hui qui qui ont qui ont sauté le pas entre guillemets, dans quel sens en contrôle ? Je crois qu'il faut le faire, il faut qu'elle le fasse. Maintenant, il faut qu'elle prépare aussi la next step et c'est pas c'est pas si facile que ça.

Speaker 2
00:52:04
Pour vraiment donner, elle se fasse pas emporter par parce que quand le rapport de force va changer, ça risque d'être compliqué.

Speaker 1
00:52:12
Non, très clairement, c'est un peu donner les clés du camion à quelqu'un d'autre. C'est, c'est une situation complexe que que vivent les les marques en Chine. On en a parlé à plusieurs reprises.

Speaker 2
00:52:20
Et je pense que c'est, c'est c'est. C'est une problématique qui existe en Chine, qui existe. Un petit, elle est plus diffuse dans d'autres dans d'autres pays je pense, mais là on a quand même un acteur qui est extrêmement gourmant.

Speaker 1
00:52:32
Très clairement, comme comme amazone.

Speaker 2
00:52:34
Les euh. Il a été, mais Regardez le Amazon et c'est la même chose, c'est amazone, les librairies. À un moment donné, c'est trop tard. Le rapport de force a changé et personne ne pourra se passer d'Amazon.

Speaker 1
00:52:47
C'est le danger des marketplaces, très bien. Bon ça, ça fait 1h qu'on qu'on discute de sujets passionnants, on va, on va commencer. Arrivé à la conclusion de cet épisode, Alain, Euh, je vais te poser la question traditionnelle que je pose à la fin de de savoir, est-ce que t'as une astuce à partager avec les auditeurs pour.

Speaker 1
00:53:05
Pour arkhiel la Chine, le Japon ou les les 2, l'Asie même le.

Speaker 2
00:53:10
Le, le Japon, je je trouve que la manière dont on travaille au Japon, ça n'est jamais qu'une, une hyper sensibilisation de la manière dont travaille dans le reste de la vie.

Speaker 2
00:53:19
Dire que les Japonais sont extrêmement sensibles, un certain nombre de valeurs, euh, auquel adhère également souvent bon là et d'autres pays en Asie, la Chine peut être un petit peu plus particulière. Elle est, elle est, elle est.

Speaker 2
00:53:35
Elle est très elle, elle sort du ls. Sortie d'une histoire compliquée après son histoire communiste. Enfin, elle est toujours communiste. Alors non, je voudrais pas dire ça, mais euh. Et donc la, elle est très orienté sur le, sur les, sur les, le pouvoir de l'argent, ce type de rapport de force mais derrière il reste quand même un vieux fond très fort de de confusionnisme de valeurs basé sur la fidélité, la famille et cetera. Et donc je pense que je pense qu'en Asie il faut se *** il faut se comporter.

Speaker 2
00:54:07
De de manière.

Speaker 2
00:54:09
Convenable, c'est à dire que il faut être, il faut avoir, il faut avoir une bonne parole, donner sa parole, ne pas la reprendre, il faut être fidèle.

Speaker 2
00:54:19
Et il faut être persévérant, continuer, montrer, qu'on montrer, qu'on qu'on, qu'on a dédié sa, c'est presque, je dirais sa vie.

Speaker 2
00:54:28
E au marché qu'on est là qu'on sera, on peut compter sur soi qu'on a et je pense que c'est pas vraiment une anecdote hein, c'est c'est vraiment enfin c'est pas anecdotique pardon c'est c'est vraiment quelque chose que les gens ressentent en face, en face de vous la, la continuité et la fidélité là là là. Et je pense que c'est ça qui fait qu'on vous fais confiance.

Speaker 2
00:54:47
Plus que de savoir parler la langue ou d'avoir compris la culture, c'est peut être aussi important, mais en tout cas montrer qu'on est dédiée, qu'on a, qu'on est engagé. Je pense que ça crée un lien de confiance qui vous êtes toujours.

Speaker 1
00:55:02
D'accord, nous, quelque part de démystifier un peu aussi le le côté. Donc euh, apprendre les langues, compréhension de la culture qui sont bien sûr importantes, mais on peut faire du business en Asie, réussir en développant d'autres qualités, c'est un peu ça le, le.

Speaker 2
00:55:15
Message, si vous avez le temps, moi j'ai pas le temps, j'ai démarré.

Speaker 2
00:55:18
Je mets ma carrière d'entrepreneur, j'ai démarré, j'avais plus de 45 ans, j'avais pas le temps de me dire, j'allais apprendre les langues, et cetera. J'y suis allé tout de suite et je vais essayer de baragouiner comme je pouvais avec le peu de langage que j'avais et un peu d'anglais et et voilà. Et j'ai réussi à peu près faire ce que je voulais entreprendre sans trop de difficulté, sachant même que quelques fois, surtout au Japon, très pratiques de ne pas savoir parler japonais, ça permet quelquefois de mettre un peu les pieds dans le plat, de pas forcément.

Speaker 2
00:55:46
Respecté les règles et les usages.

Speaker 2
00:55:48
Et de se donner une certaine forme de liberté, je pense par rapport au code qui sont parfois un peu voir, même très très pesant.

Speaker 1
00:55:56
Parfois de de de parler la langue asiatique, on se met aussi dans une situation difficile, ajustement de de.

Speaker 2
00:56:01
Bah oui, on se met dans une situation un petit peu d'être obligé à la fois de respecter, de respecter tous les codes et et et de rentrer dans un jeu dans lequel on n'a pas.

Speaker 1
00:56:10
Forcément besoin de rentrer, voir même d'être légèrement position de faiblesse dans une négociation si on si on parle, j'sais pas chinois. Dans une négociation, au lieu de parler anglais, on se retrouve à parler une langue qu'on maîtrise moins bien.

Speaker 1
00:56:20
Alors qu'en anglais, en général, on on peut souvent parler mieux que les Chinois, donc donc c'est il faut réfléchir, il faut réfléchir à 2 fois, c'est pas enfin, c'est c'est important de parler langue mais c'est c'est un sujet complexe, c'est pas tout noir tout blanc.

Speaker 2
00:56:32
Absolument, surtout dans une négociation. Euh. Enfin, je veux pas caricaturer, mais souvent une négociation, c'est un chiffre.


Speaker 2
00:56:41
C'est un chiffre contre un autre.

Speaker 2
00:56:44
Ou les vendre 100 et la personne veut acheter 4 vingts ou au contraire et donc avait pas besoin de langage ?

Speaker 1
00:56:51
Il fait comme ça. Il calculait suffire comme sur les marchés.

Speaker 2
00:56:55
Oui, c'est un peu vrai hein, c'est c'est, ça peut être un peu un peu ça. Après, si c'est plus dans la relation, je pense au au quotidien la relation qu'on peut avoir avec les gens, que là le langage peut être les codes du langage sont importants. Y'a pas que le langage parlé, il y a aussi le langage des gestes, de l'attitude. C'est pour ça que sur le long terme ça compte. Ça compte beaucoup d'être d'être dédié au pays, d'essayer de.

Speaker 2
00:57:17
De de le comprendre, de montrer qu'on respectera ses engagements et ne pas laisser derrière soi une histoire complexe de difficultés. Au moment vous êtes renier, vous avez laissé tomber au partenaire.

Speaker 1
00:57:32
Tout à fait bon, on va, on va conclure là dessus. Voilà, merci. Beaucoup est ce que t'as une présence sur les réseaux sociaux. Un moyen de contact s'il faut passer par linkin, c'est quoi ton ?

Speaker 2
00:57:41
Je pense que linkin, elle, est plus le plus.

Speaker 1
00:57:44
Le d'accord Alain Soulasse SOUL as sur LinkedIn très bien Ben merci beaucoup Alain, au revoir.

Speaker 2
00:57:50
Au revoir.